Aliments favorisants les ballonnements

Les choux

Les choux

La famille des crucifères n’est pas vraiment l’alliée des personnes qui souffrent de ballonnements.

 Ce sont des aliments qui ont tendance à fermenter dans notre tube digestif, créant gaz et inconfort digestif.

Pour un ventre plat, on les évite !

Les légumineuses

Les légumineuses

Lentilles, pois, fèves, haricots blancs, haricots rouges, pois chiches… Les légumineusesregorgent de bienfaits, mais pas celui de donner un ventre plat !

 Comme les choux, ce sont des aliments fermentescibles, c’est-à-dire qu’ils fermentent dans notre estomac.

Mais il y a tout de même une astuce pour limiter l’inconfort digestif : les faire tremper une nuit dans un saladier plein d’eau.

Les crudités

Les crudités

Les crudités sont excellentes pour la ligne en général, mais elles ont tendance à gonfler dans l’estomac.

Alors, pour un ventre plat, n’en consommez pas trop et mâchez longuement !

Le pain blanc

Le pain blanc

Le pain blanc fait gonfler le ventre, car il se digère mal et peu provoquer des troubles digestifs.

 Si vous êtes un adepte du pain, mais que vous en avez marre de votre ventre rond, remplacez-le tout simplement par du pain complet, il apporte deux fois plus de fibres insolubles, qui facilitent le transit intestinal et donne, en plus, une sensation de satiété plus rapide.

De la même manière, préférez les pâtes, le riz et les biscottes complètes.

La banane

La banane

Les bananes favorisent la formation de gaz et ont tendance à constiper !

 Alors, pour perdre du ventre, préférez des fruits plus faciles à digérer comme les pommes.

Vous pouvez tout de même en manger, mais attendez qu’elle soit bien mûre pour mieux la digérer.

Les produits laitiers

Les produits laitiers

Le lait et les desserts lactés contiennent du lactose, une substance qui doit être digérée grâce à des enzymes, les lactases.

Chez certains adultes, ces lactases ne sont pas présentes en nombre suffisant, ce qui rend la digestion du lait particulièrement difficile.

Si vous êtes dans ce cas, consommez plutôt des yaourts à base de lait fermenté. Ils contiennent des bonnes bactéries aidant à la digestion en équilibrant notre flore intestinale.

Les frites

Les frites

Les aliments très gras font grossir, on le sait

 Mais les fritures ont, en plus, tendance à provoquer des ballonnements et à ralentir le transit intestinal.

Consommez-les avec modération !

La charcuterie

La charcuterie

La charcuterie contient des graisses saturées, du sel et beaucoup de calories.

 Trop grasse, elle n’est pas facile à digérer et passe plus de temps dans l’intestin.

Trop salée, elle accentue la rétention d’eau et fait gonfler votre estomac.

Les plats préparés

Les plats préparés

Les plats prêts à consommer sont riches en sel et sont donc très difficiles à digérer, car ils entraînent de la rétention d’eau.

 Il est donc préférable d’éviter d’en consommer.

De plus, ils sont souvent très riches en glutamate, un composant permettant de raviver le goût des aliments qui donne envie d’en manger encore plus !

Les plats aérés

Les plats aérés

Soufflés, omelettes, meringues… Ces aliments aérés font gonfler le ventre.

Pourquoi ? Parce qu’ils sont pleins d’air !

Lire aussi : Ballonnements : 8 astuces pour y remédier

Pilule contraceptive

Il y a maintenant plus de 20 ans que le Pr Henri Joyeux, cancérologue, alertait sur les dangers de la pilule. Depuis, un grand nombre d’études ont montré un certain nombre d’effets secondaires. On croit apprendre aujourd’hui qu’il existe des risques « thromboemboliques » (voir encadré) avec le déchaî- nement médiatique qui a suivi la plainte contre le laboratoire Bayer de Marion Larat, 25 ans, handicapée à 65 % des suites d’un AVC attribué à la pilule de 3ème génération, mais ils sont bien connus depuis longtemps !

En 1995 les autorités sanitaires Britanniques, appellent les femmes à la plus grande prudence sur la base de nouvelles études : le risque de thrombose est deux fois plus élevé avec la nouvelle pilule. Mais en France, l’Agence du médicament rassure et tout continue comme avant. Pendant ce temps, l’agence internationale de la recherche sur le cancer (IARC) considère ces médicaments comme cancérigènes chez l’Homme. En effet, un certain nombre de tumeurs ont une croissance régulée par la présence d’hormones.

De son côté, l’institut national de la lutte contre le cancer aux États-Unis écrit très clairement sur son site internet que la pilule augmente le risque de cancer du sein, de cancer du col de l’utérus et de cancer du foie. Les dangers de la pilule sont donc bien un secret de polichinelle !

Les autres effets secondaires (moins graves) possibles sont des modifications de la libido (généralement à la baisse), de l’humeur (généralement à la baisse) et du poids corporel (généralement à la hausse), une augmentation des maux de tête et des ballonnements.

L’année dernière une étude publiée dans le prestigieux journal médical New England Journal of Medicine et portant sur plus d’1,6 million de femmes a montré que l’utilisation de la pilule contraceptive augmentait le risque d’accident vasculaire et d’infarctus du myocarde (crise cardiaque), quelle que soit la génération de pilule considérée2 .

Dans un rapport publié plus tôt cette année, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) indique que la pilule est utilisée par 4,27 millions de Françaises en 2011 et que ces médicaments provoquent chaque année « en moyenne » 2.529 accidents thromboemboliques veineux et « 20 décès prématurés », dont 14 sont « attribuables » aux pilules de 3ème et 4ème génération. Les Françaises sont ainsi parmi les plus grandes consommatrices de pilules au monde !

Mais pourquoi ne dit-on jamais aux femmes qu’il existe un autre moyen de contraception beaucoup plus intéressant ?

Une contraception féminine sans risques 

Imaginez qu’il existe un moyen de contraception plus efficace que la pilule. Imaginez qu’il existe un moyen de contraception sans aucun risque sérieux pour la santé et avec très peu d’effets secondaires. Vous seriez intéressée ? Eh bien sachez que cette méthode de contraception existe, c’est le dispositif intra-utérin (stérilet) au cuivre, inventé en 1928 ! Voici un tableau comparatif entre ces deux méthodes de contraception effectué à partir des notices des médicaments et des données fournies par l’Organisation mondiale de la Santé.

Attention : le dispositif intra-utérin existe sous deux formes :

  • hormonale (il diffuse des hormones en continu)
  • non hormonal au cuivre.
  • Le stérilet hormonal est équivalent à une pilule classique, mais ne présente pas le risque d’oubli d’un cachet. Vous avez bien lu : le stérilet coûte moins cher, est moins dangereux, plus efficace et moins contraignant. Mais pourquoi ne le conseille-ton jamais aux femmes ? Pourquoi n’a-t-on que le mot « pilule » à la bouche ?

Une pilule contraceptive avec moins de risques ?

s i vous faites partie du très faible nombre de femmes chez lesquelles le dispositif intra-utérin est contre-indiqué (hypersensibilité au cuivre, malformations de l’utérus, etc.), un certain nombre d’actions sont possibles pour diminuer les effets secondaires cardiovasculaires. En revanche il n’existe aucune solution pour la prise de poids ou les maux de tête (sauf si on considère la prise de médicaments supplémentaires comme une « solution »).

La première chose à faire consiste à choisir une pilule progestative uniquement (à voir avec votre médecin ou votre sage femme). La deuxième chose consiste à ne pas fumer. La troisième consiste à avoir une alimentation équilibrée et à prendre un complément alimentaire antioxydant (ne doit en aucun cas contenir du fer, du cuivre ou du manganèse) qui contient au minimum de la vitamine C et E.

Idéalement on apportera aussi un mélange de sélénium et de Coenzyme Q10 (30 mg par jour minimum). Ce cocktail pourrait diminuer certains risques cardiovasculaires liés à la pilule, mais il s’agit bien là du conditionnel : les seules données scientifi ques pour soutenir cette approche sont préliminaires et de faible puissance4 . Dans tous les cas, aucun traitement ne peut compenser totalement les effets secondaires.

http://www.santenatureinnovation.com/dossiers/ABE-Alternatif_BienEtre-juin_82.pdf

Toux du nourrisson

La toux du nourrisson se respecte, c’est un réflexe de défense visant à évacuer les glaires. Lire

S’il n’y a pas de signe de gravité,

  • Troubles du comportement, irritabilité, léthargie ou hypotonie.
  • Fièvre mal tolérée, vomissements en dehors des épisodes de toux, baisse d’appétit de plus de 50 %
  • Allongement du temps de recoloration cutanée.
  • Difficultés respiratoires,

Alors cette toux peut tout à fait être abordée par l’homéopathie

Comment administrer l’homéopathie au tout petit ?

  • Je conseille de diluer les granules ou globules dans un petit biberon de 50 ml par exemple, que l’on donnera au bébé en 5 ou 6 fois au cours de la journée. Il faudra conserver le biberon au réfrigérateur entre les prises.
  • Lorsque le remède est sélectionné ou conseillé par le médecin, compter entre 5 et 10 granules par jour ou 1 à 2 comprimés selon les marques.
Certains laboratoires commercialisent les remèdes sous forme de trituration, sorte de poudre que l’on peut glisser directement sous la langue du petit à l’aide d’une petite cuiller mesure. C’est le système le plus couramment utilisé.
  • Il existe aussi des ampoules buvables, certes bien commodes, mais plus onéreuses au long cours. On les préfère pour les traitements de fond, ou lorsqu’une dose est nécessaire en urgence, pour les pathologies aiguës par exemples.

Traiter la toux avec les mélanges homéopathiques tout faits.

Nous avons sélectionné les mélanges vendus en granules en raison de l’absence d’alcool dans leur préparation.

La toux est objectivement liée à un rhume :

  • Il convient bien sûr de traiter le rhume : parmi les mélanges tout faits, on peut retenir

ALLIUM CEPA COMPOSE :

  • ​Allium cepa 3 CH,
  • Belladonna 3 CH,
  • Euphrasia officinalis 3 CH ,
  • Hydrargyri subchloridum mite (calomel)
  • Mercurius dulcis 3 CH,
  • Hydrastis canadensis 3 CH,
  • Kalii dichromas (Kalium bichromicum) 3 CH,
  • Sambucus nigra 3 CH.

Allium Cepa composé est à prendre à raison de trois granules toutes les heures

L’enfant est un peu enroué, la voix peut être rauque :

ARUM TRIPHYLLUM COMPOSE : ce médicament homéopathique est adapté pour les laryngites, pharyngites, maux de gorge et toux sèche. Il se compose de :

  • Arum triphyllum 3 CH,
  • Aconitum napellus 3 CH,
  • Rumex crispus 3 CH,
  • Drosera rotundifolia 3 CH,
  • Spongia tosta 3 CH,
  • Argenti nitras (Argentum nitricum)3 CH ,
  • Grindelia robusta 3 CH

La toux est sèche :

DROSERA COMPOSE : ce médicament homéopathique est adaptée pour les toux sèches voire les toux asthmatiformes. Il se compose de :

  • Drosera rotundifolia 3 CH,
  • Arnica montana 3 CH,
  • Belladonna 3 CH,
  • Artemisia cina 3 CH,
  • Coccus cacti 3 CH,
  • Corallium rubrum 3 CH,
  • Cuprum metallicum 3 CH,
  • Ferrosi phosphas (Ferrum phosphoricum) 3 CH,
  • Uragoga ipecacuanha (Ipeca) 3 CH,
  • Solidago virga aurea 1 CH

La toux est plutôt grasse :

IPECA COMPOSE, ce mélange est adapté pour les toux grasses, il aide à évacuer les glaires. Il est composé de :

  • Ipeca 3 CH,
  • Antimonium tartaricum 3 CH,
  • Drosera rotundifolia 3 CH,
  • Anemone pulsatilla 3 CH,
  • Phellandrium aquaticum 3 CH,
  • Ferrum phosphoricum 3 CH,
  • Antimonium sulfuratum aureum 3 CH,
  • Bryonia 3 CH
Auteur : Véronique Baumann – Médecin homéopathe – 24/11/2008
Modifié le 03/08/2016 par Séverine Dewally

Magnésium

Important pour le métabolisme, les os, les nerfs et les muscles

Le magnésium fait partie des macroéléments. Puisque votre corps n’est pas capable de le produire lui-même, un apport suffisant par votre nourriture est nécessaire. Les recommandations d’apport sont de 350mg par jour pour un homme adulte et de 300mg pour une femme adulte. Le magnésium est surtout entreposé dans les os, une petite partie se trouve dans les muscles. Le corps d’un adulte contient environ 25g de magnésium en tout.

Pourquoi est-ce que votre corps a besoin de magnésium?

Métabolisme énergétique
Une tâche extrêmement importante du magnésium, c’est la stimulation d’à peu près 300 enzymes. Des enzymes sont des composants de protéine nécessaires dans votre corps pour des processus chimiques. Sans enzymes, aucun métabolisme ne peut avoir lieu. D’un côté, elles aident lors de la formation du corps, par exemple lors du processus complexe de la formation de muscles. De l’autre côté, elles sont aussi impliquées dans les étapes de la brûlure de calories.

Minéralisation osseuse
Une minéralisation suffisante de vos os est indispensable pour les maintenir robustes et résistants. Un des composants les plus importants des os, c’est le calcium. Le magnésium contribue à ce que le calcium soit entreposé dans les os. En plus, il facilite l’absorption de calcium dans l’intestin et encourage l’activité des ostéoblastes, ce sont les cellules formant les os. Sans magnésium, le calcium ne peut pas bien travailler.

Transmission de stimulus dans le système nerveux et lors de la tension musculaire
Le magnésium veille à une transmission sans problème d’impulsions nerveuses dans votre corps. De cette façon, le magnésium garantit entre autres que vous puissiez bander et détendre vos muscles délibérément.

Un exemple journalier pour atteindre environ 350mg de magnésium:
1 tranche (50g) de pain bis = 21mg de magnésium
2dl de lait = 24mg de magnésium
1 banane (120g) = 36mg de magnésium
1 yaourt moka (180g) = 18mg de magnésium
240g de pommes de terre cuites = 50mg de magnésium
40g de fromage à pâte dure = 12mg de magnésium
120g de courgettes cuites à la vapeur = 28mg de magnésium
120g de framboises = 24mg de magnésium
150ml de café noir = 8mg de magnésium
240g de pâtes, sans oeuf, cuites = 60mg de magnésium
120g de poitrine de poulet = 32mg de magnésium
100g de petits pois cuits à la vapeur = 35mg de magnésium
100g de carottes cuites à l’étuvée = 8mg de magnésium

Du magnésium est contenu dans de nombreux aliments, mais les quantités semblent parfois minimes à première vue. Si vous faites attention à une alimentation équilibrée, les quantités individuelles s’additionnent en un apport suffisant. Au fond, du magnésium se trouve dans des aliments végétaux et d’origine animale, comme par exemple: des produits céréaliers, du lait et des produits laitiers, du foie, de la volaille, du poisson, des pommes de terre, beaucoup de sortes de légumes, des graines de soja, des fruits rouges, des bananes, des oranges et d’autres fruits.

En plus, vous pouvez couvrir votre besoin journalier recommandé au moyen d’eau minérale contenant du magnésium. Les eaux minérales énumérées sont particulièrement riches en magnésium.

Le taux indiqué est toujours relatif à un litre d’eau minérale: 
(* Gazeuse, non recommandée pour les bébés)
Eptinger*: 120mg
Badoit*: 90mg
Aquella *: 80mg
Aproz: 70mg
Contrex*: 70mg
Cristallo Bleu : 70mg
Rhäzünser: 50mg
San Pellegrino*: 50mg
Swiss Alpina Rouge: 50mg
Termen: 50mg
Valser Classic, Naturelle: 50mg

Pour les bébés « constipés », utiliser une des eaux minérales en constituant un demi-biberon par jour, complété de votre eau habituelle. Si le résultat n’est pas probant, vous pouvez en faire un autre dans la journée comme cité précédemment, mais pas plus!
Pensez également au massage du ventre, gymnastique lors des changes,portage en écharpe, nettoyage « minutieux »de l’anus même lorsque que bébé n’a pas fait ses selles !
Eviter au maximum les laxatifs non naturel, l’utilisation du thermomètre systématique, ce qui créait une « dépendance » mécanique de l’organisme.

Dans les situations suivantes, il y a un besoin augmenté de magnésium:
femmes qui allaitent
adolescents entre 15 et 19 ans
en cas d’une haute perte de sueur, par exemple lors d’une longue activité sportive dans la chaleur d’été
Vous pouvez regarder les chiffres détaillés ici.
Comme vous voyez, le magnésium assume de nombreuses tâches dans votre corps. Une alimentation riche en magnésium vaut la peine.

https://www.famillesuisse.ch/fr/infos/magnesium

Reflux gastro oesophagien

Le reflux gastro-oesophagien correspond au passage d’une partie du contenu gastrique dans l’œsophage.

  • Les symptômes typiques sont le pyrosis, défini par une brûlure ascendante ressentie derrière le sternum, et des régurgitations acides ou pyrosis.
  • On peut également retrouver des symptômes atypiques tels des symptômes dyspeptiques (douleurs d’estomac, nausées, éructations) ou des manifestations extra digestives (laryngite, toux chronique, asthme, douleurs thoraciques).

Reflux gastro-oesophagien, les possibilités en homéopathie

En agissant sur le transit

  • Le principal médicament utilisé en homéopathie est NUX VOMICA: il sera fidèle dans la plupart des cas.
  • Pour initier le traitement, en 4 à 5 H, une prise avant le repas et 10 minutes après. Il agit sur le transit, la motilité oesophagienne et gastrique.

En agissant sur le pyrosis (remontées acides) et la brûlure oesophagienne

C’est le signe principal du reflux ; il entraîne des douleurs brûlantes de l’œsophage, des régurgitations, aggravées en position allongée.

À sélectionner selon les signes associés (voire les fiches médicament) et donner en basse dilution, avant chaque repas.

En agissant sur le terrain et/ou le type sensible avec par exemple

À sélectionner selon les signes associés (voire les fiches médicament) et donner en moyenne à haute dilution une prise quotidienne ou hebdomadaire.

Cas particuliers

Chez le nourrisson

C’est un symptôme très courant chez le nourrisson qui s’améliore généralement spontanément dès lors que la marche est acquise. La meilleure recette, prendre son mal en patience. Il arrive cependant que le reflux soit à l’origine de pathologies ORL à répétition, rhumes, toux, dans ce cas :

Chez la femme enceinte

Ces troubles sont d’origine mécanique, l’estomac étant comprimé par l’utérus. Il faut fractionner les repas, manger plus souvent par petites quantités.

Auteur : Véronique Baumann – Médecin homéopathe – 21/02/2007

Coliques et troubles digestifs du nourrisson

Homéopathie et difficultés digestives du nourrrisson

 09-02-2016
Homéopathie et difficultés digestives du nourrrisson

Dificultés digestives chez le nourrisson, coliques, constipation, hoquet, régurgitations, difficultés pour l’allaitement, ce que l’homéopathie peut apporter

Dans tous les cas suivants, l’enfant devra être vu par son médecin ou une sage-femme en attendant.

Le manque d’appétit

L’enfant est trop fatigué pour téter

  • Si l’accouchement a été traumatisant, voire brutal, par forceps, par exemple, donner une dose d’ARNICAMONTANA 9CH, puis quelques jours plus tard, une dose de NATRUM SULFURICUM 9CH.
  • S’il est somnolent, et de surcroît constipé, une dose d’OPIUM 9CH.

La courbe de poids n’est pas satisfaisante

  • Si l’examen du médecin est normal, on pourra lui donner SILICEA 4CH en trituration, une mesure avant chaque tétée.
  • S’il s’agit d’un prématuré, on pourra soutenir avec SILICEA 15CH, une dose tous les 15 jours.

Les coliques des premiers mois

Il s’agit de manifestations de douleurs ou de gêne au cours d’un repas, ou dans les suites. L’enfant pleure et se tortille. Le stress engendré par ce tableau ne fait souvent qu’empirer les choses. Il existe maintes théories à ce sujet, psy, diététiques, comportementales… Quoi qu’il en soit, généralement, les choses se « tassent » spontanément après le troisième mois, lorsque le tube digestif est mature.

Petits trucs de mamans : balader le petit en lui massant doucement le ventre, désserrer au maximum la couche, au risque d’avoir quelques fuites. Éviter formellement les farines qui peuvent provoquer des fermentations aggravant le tableau. Les remèdes les plus fréquemment utilisées :

  • NUX VOMICA 4CH, dans tous les cas, en première intention, une mesure avant chaque tétée.
  • COLOCYNTHIS 4CH, si l’enfant replie ses jambes, et si les crises s’accompagnent de selles molles. Même posologie.
  • LYCOPODIUM 4CH, si les gaz sont nombreux. Même posologie.

Diarrhée

Attention, chez le tout petit, le risque de déshydratation est important. Devant toute diarrhée persistante, il faut impérativement consulter. Un petit qui perd plus de 10 % de son poids est en grave danger.

Chez l’enfant allaité au sein, les selles sont généralement très molles et jaunes, et peuvent se produire à chaque tétée. Chez l’enfant recevant un lait artificiel, les selles sont plus rares et plus moulées. En complément des mesures diététiques prescrites par le médecin, on pourra compléter avec l’un ou l’autre des remèdes suivant : Préparer un petit biberon d’eau minérale dans lequel on fera dissoudre une dizaine de granules ou trois mesures de trituration du remède choisi. Donner ce biberon en 5 ou 6 fois dans la journée avant les tétées.

  • MAGNESIA CARBONICA 5CH, selles verdâtres avec de nombreux gaz et crises douloureuses. Ce remèdecorrespond souvent à une intolérance au lait.
  • PODOPHYLLUM 4CH, diarrhée en jet, souvent le matin.
  • CHINA 5CH, chez un nourrisson très ballonné, avec de nombreux gaz.
  • NATRUM CARBONICUM 5CH, le lait provoque des ballonnements, les selles sont grumeleuses et orangées. Il existe, bien entendu, de nombreux autres remèdes de diarrhées disponibles en homéopathie.

La constipation

Il faut redéfinir la constipation ; il n’est pas rare qu’un tout petit n’aie qu’une selle tous les trois voire quatre jours, sans que l’on puisse pour autant parler de constipation. L’enfant se porte généralement comme un charme et seuls les parents angoissent à ce sujet. Il faut formellement éviter d’introduire quoique ce soitdans l’anus du malheureux pour stimuler la venue des selles. Cela ne peut que perturber voire au pire blesser l’enfant. Il faut s’assurer que les biberons sont bien préparés si l’enfant est nourri artificiellement, et proscrire les farines. On pourra remplacer l’eau minérale d’un biberon sur deux par de l’eau d’HÉPAR. Si cela ne suffit pas, et si la constipation est réelle avec gêne pour l’enfant : Préparer un petit biberon d’eau minérale dans lequel on fera dissoudre une dizaine de granules ou trois mesures de trituration du remèdechoisi. Donner ce biberon en 5 ou 6 fois dans la journée avant les tétées.

Le hoquet

Les régurgitations

La meilleure recette, prendre son mal en patience ; cela passe généralement spontanément à l’âge de la marche. Il arrive cependant que le reflux soit à l’origine de pathologies ORL à répétition, rhumes toux…Dans ce cas, AETHUSA CYNAPIUM 5CH et NUX VOMICA 5CH, 10 granules de chaque à répartir dans la journée.

Voir également l’article suivant

Inhibition de la Lactation – stopper la montée de lait

Dans son ouvrage « Une maman bio pour un bébé bio », Françoise Jourdain insiste à juste titre sur l’importance de l’allaitement.

Rappelons brièvement les principaux inconvénients de l’allaitement artificiel qu’elle dénonce :

Les composants du lait de vache sont trop différents de ceux du lait humain pour convenir à votre enfant.
Le lait artificiel ne stimule ni son système immunitaire ni sa flore intestinale.
Le lait industriel stresse le système digestif de votre bébé à tel point qu’il entraîne des troubles digestifs et rénaux, des maladies infectieuses et des allergies…
Puis Françoise Jourdain parle des deux avantages fondamentaux du vrai lait maternel.

Je reproduis ici ce passage dans son intégralité, tant il m’apparaît crucial:
« Le lait maternel est vivant. Votre bébé y puise des éléments différents chaque jour, et notamment des immunoglobulines et des cellules macrophages qui vont lui permettre de se défendre contre les agents pathogènes et d’éviter nombre de dysfonctionnements physiologiques. »
« Le contact étroit avec sa maman assure à votre bébé une 0sécurité affective que ne permettra jamais un biberon dont la tétine, en plus, entrave bien souvent le développement correct de son palais et de ses dents. »
Indéniablement, l’allaitement maternel, au moins durant les six premiers mois, mais si possible jusqu’à deux ans, constitue un énorme « plus » dans la santé de votre bébé.

Hélas, allaiter n’est pas toujours possible !

Pour des raisons diverses touchant à la constitution ou à la santé de la maman, ou encore à sa profession, etc., le sevrage prématuré du bébé et l’arrêt de la lactation s’imposent quelquefois.
Il faut donc alors trouver un moyen pour inhiber la montée du lait ou stopper le processus d’allaitement. Or, aller à l’encontre d’un processus naturel n’est pas chose facile…

La lactation présente souvent une opiniâtreté extraordinaire… pour le plus grand inconfort des mères qui doivent cesser d’allaiter.
Ce n’est toutefois pas une raison pour faire appel à des solutions chimiques comme le Parlodel, ce médicament prescrit à une accouchée sur trois en France.

Les méfaits du Parlodel  ( Dostinex en Suisse)

Qu’est-ce donc que ce Parlodel qui permet d’inhiber la sécrétion de prolactine, empêchant ainsi la fabrication du lait ? Et pourquoi est-il si dangereux ?
Eh bien sachez tout d’abord que la molécule qui compose le Parlodel agit sur les circuits nerveux de la dopamine.

Quel gâchis !
La dopamine est en effet une hormone dite de bien-être, comme l’ocytocyne et la bêta-endorphine. Ces merveilleuses hormones sont sécrétées durant vos élans vers l’autre, comme par exemple dans vos relations sexuelles ou… vos accouchements !
Avec un effet analgésique, euphorisant et relaxant, la dopamine diminue votre sensation de douleur et vous aide à vous retirer à l’intérieur de vous-même, dans une sphère sécurisante. N’est-ce pas la sensation idéale pour accueillir votre bébé ?

Pour en revenir au Parlodel, au-delà des dommages qu’il cause à votre métabolisme hormonal, vous devez savoir qu’il s’est aussi rendu responsable d’effets secondaires graves  :
  → accident vasculaire cérébral
  → infarctus du myocarde
  → hypertension artérielle
  → convulsions
  → hallucinations
  → confusion mentale…
et qu’il est donc contre-indiqué de le prendre lors d’antécédents de ces pathologies.

Mais, tenez-vous bien : ces effets indésirables sont connus depuis 1993!
Et ils ont de nouveau été mesurés en 2011… et découragent désormais jusqu’à l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament.
L’ANSM vient en effet d’annoncer que le rapport risque/bénéfice de ce médicament n’est plus satisfaisant dans la prévention ou l’inhibition de la lactation physiologique.
Il est d’ailleurs interdit aux Etats-Unis et au Canada, où des méthodes non médicamenteuses sont préconisées.

Et même chez nous, dans certaines maternités, comme Jeanne de Flandres à Lille, le médicament n’est déjà plus prescrit qu’aux patientes qui signent un document les mettant en garde contre le grand nombre de ses effets indésirables.
Quant aux autres, on leur propose directement des produits homéopathiques.
Mais les laboratoires ont plus d’un tour dans leur sac…
Figurez-vous que le petit frère du Parlodel, le Arolac, ne saurait tarder à être mis sur le marché. Cet Arolac enraye lui aussi le métabolisme de la prolactine, l’hormone responsable de vos sensations de satisfaction, notamment après un orgasme.

Encore ! En voudrait-on à votre plaisir ?!

Le pire, c’est que l’efficacité de ce médicament potentiellement dangereux s’est révélée être légèrement supérieure à celle d’un placebo !
Il doit bien exister d’autres solutions que ces médicaments barbares !

Quelles sont donc les solutions naturelles qui s’offrent à vous
pour stopper la lactation ?

Explorons-les, si vous le voulez bien, en évoquant tour à tour deux cas de figure :
  → le sevrage en cours d’allaitement
  → l’inhibition de la montée de lait immédiatement après l’accouchement.

Le sevrage

Avant toute chose, prenez le temps de penser à cette décision, qui est irrévocable dans la très grande majorité des cas.
Une fois interrompue, votre lactation ne se remettra naturellement en route qu’à votre prochaine grossesse.
Dites-vous aussi que tout sevrage prend du temps.
Soyez donc patiente et à l’écoute de votre corps et de votre enfant.
Comptez une période d’environ 4 semaines durant lesquelles vous ferez alterner tétées au sein et au biberon, diminuant progressivement le nombre des premières et augmentant les secondes. Mais, là encore il n’existe pas de règle.

Restez flexible !

Expliquez à votre enfant qu’il va découvrir quelque chose de nouveau, présentez-lui le biberon comme une découverte.
Si votre bébé a moins de 6 mois, commencez par lui proposer un biberon (par exemple de lait de jument) en lieu et place d’une tétée au sein.
Vous pouvez d’ailleurs tirer votre lait pour remplir les premiers biberons.
Cela tempèrera le changement pour votre bébé et l’habituera à la tétine.
Pensez à réchauffer la tétine sous l’eau tiède, afin qu’elle soit à température corporelle.

De votre côté, vous sentirez certainement une tension dans la poitrine, signe d’un trop plein de lait. Vous attendrez avec une certaine impatience la tétée au sein suivante… Tout comme votre bébé !
Certains enfants sont plus enthousiastes avec le biberon s’il est donné par le papa, ou dans d’autres circonstances… N’hésitez pas à faire preuve d’imagination !

D’autres apprécient que les conditions de la tétée soient scrupuleusement respectées (même position, même fauteuil, etc.).
Si votre bébé a plus de 6 mois, proposez-lui une compote ou un fruit frais en remplacement de la tétée de l’après-midi.
Progressivement, vous remplacerez une autre tétée (non consécutive), puis une autre…
Ainsi vous fabriquerez de moins en moins de lait ; la diminution du nombre de tétées au sein entraînant tout naturellement la baisse de votre lactation.

Pour enrayer votre montée de lait

Dans ce second cas de figure, lorsqu’il s’agit, tout de suite après l’accouchement, de ne pas entamer l’allaitement… la difficulté sera évidemment proportionnelle à la persévérance de votre corps à fabriquer du lait.
Pour 70% d’entre nous l’absence de succion de la part du bébé enraye très rapidement le processus de lactation. Pour les autres, cela peut prendre des semaines et être assez douloureux.

 Techniques pour soulager vos congestions

Éprouvez-vous une gêne ?
Vos seins sont-ils durs et douloureux ou rougissent-ils ?
Si c’est le cas, ne risquez pas une congestion qui pourrait quelquefois dégénérer en abcès.

Voici quelques astuces :

  → si le chaud vous apaise : passez de l’eau chaude sur vos seins et laissez s’écouler le trop plein en évitant de l’exprimer manuellement (cela relancerait le processus de fabrication).
  → si c’est plutôt le froid qui vous soulage : placez un bandeau de gel réfrigéré (utilisé pour les migraines ou les coups) sur vos seins, et maintenez-le avec un bandage pas trop serré.
  → si la tension n’est pas supportable : tirez un peu de votre lait afin de désengorger vos seins, mais pas plus, sans quoi la production s’intensifierait.

 Des plantes pour tarir votre lactation

En usage interne :

Abusez du persil, de la sauge et de la menthe fraîche dans vos préparations culinaires.
Buvez des tisanes de sauge et de pervenche : 20 g de feuilles séchées pour 1 litre d’eau bouillante / 3 tasses par jour.
Consommez aussi de l’oseille et de l’artichaut. Ces plantes ont également la réputation d’être des aliments anti-laiteux.
La douce-amère présente elle aussi cette propriété, mais ne devra être utilisée que selon l’avis d’un phytothérapeute, en raison des effets secondaires qu’elle peut entraîner.

En usage externe :

  → Les cataplasmes de feuilles d’ache pilées, éventuellement chauffées avec du saindoux, effaceront rapidement vos douleurs liées à un engorgement.
  → Hildegarde von Bingen préconise les cataplasmes de feuilles d’aulne fraîches chauffées à sec pour soulager les seins engorgés.
  → Vous pourrez également appliquer des cataplasmes de feuilles fraîches de douce-amère, pilées puis chauffées.
  → Les cataplasmes de feuilles fraîches et de tiges broyées de persil sont également très efficaces.

 Mais surtout…

Prenez soin d’éviter toutes les plantes et aliments galactogènes :
  → fenouil
  → fenugrec
  → anis
  → cumin
  → ortie
  → basilic
  → verveine
  → malt d’orge
  → miso

 L’homéopathie à votre secours

RICINUS 30CH : En cas de persistance d’un écoulement de lait après le sevrage, prenez 5 granules de Ricinus Communis 30 CH matin et soir pendant 10 jours.
CANINUM 9CH : En cas de douleurs ou si l’écoulement de lait persiste après le sevrage, prenez également 5 granules de Lac Caninum 9 CH par jour.
PULSATILLA 12 CH : Une dose.
CALCAREA CARBONICA 5 CH : 3 granules matin et soir jusqu’à l’arrêt complet de la lactation.

Ceci est la prescription de l’auteur. Elisabeth conseille une dose RICINUS 15CH les deux premiers jours puis une de 30 CH et tisanes de sauges la première semaine selon le besoin. D‘autres parlent de rajouter lac caninum 30 CH , 3 prises/24H ou la formule Weleda C221, 3 à 5 fois/24H,  le temps nécessaire ( max 5 jours).

Et n’oubliez pas que deux autres techniques de médecine naturelle, l’acupuncture et la réflexologie, savent également vous aider à tarir votre lactation en douceur.

Enfin n’oubliez pas non plus qu’une fois sevré et nourri au biberon, votre bébé aura besoin d’autant plus de soins qu’il n’aura pas pu profiter des immunoglobulines et des cellules macrophages de votre lait.

Pour vous aider à choisir les macronutriments et les micronutriments qui, malgré cela, assureront une croissance sans risque à votre enfant, je vous rappelle que Françoise Jourdain a réuni tous les conseils pratiques qui vous seront utiles dans ce domaine.

Article tiré de « responsable bio« 

Hémorroïdes

Les hémorroïdes sont une soupape de sécurité pour les hypertendues et
une sonnette d’alarme d’un mauvais fonctionnement du foie

Phytothérapie : les plantes qui soignent les hémorroïdes

Les plantes qui calment

Pour dompter la douleur, l’inflammation et l’œdème : 600 mg de fragon par jour, soit 3 gélules d’extrait sec, pendant 4 ou 5 jours (Elusanes, Arkogélules) ou 150 gouttes d’intrait de marron d’Inde en 3 prises pendant 8 jours.

Hamamelis peut aussi être indiqué s’il existe des saignements, reconnue dans le traitement des symptômes d’irritation et de brûlures en homéopathie ou bain de siège
Un cataplasme de pomme de terre rappée pour diminuer l’enflure et la douleur
Une gousse d’ail  pelée délicatement (sans incision) introduite comme suppo pour la nuit
Aesculus composé en pommade à appliquer localement deux ou trois fois par jour.
L’usage du GINGKO biloba est également reconnu pour soulager les hémorroïdes et varices compte tenu de son action bénéfique sur le système vasculaire.

Pour apaiser les démangeaisons, appliquer un macérât huileux de calendula (Florame, Boiron) en vérifiant au préalable sa compatibilité avec les muqueuses. Alterner avec une compresse (linge rempli de glaçons) sur l’anus et des bains de siège à l’eau fraîche au marron d’Inde (Weleda), qui resserrent les veines dilatées.

Les plantes qui préviennent les crises

Pour limiter le nombre de crises, faites des cures de 2 à 3 semaines de plantes qui stimulent la circulation, seules ou associées, en tisane ou en gélules.

Du fragon (ou petit houx) pour commencer : 1 ou 2 gélules de 200 mg d’extrait sec par jour durant 4 ou 5 jours, puis continuer avec des gélules (ou tisanes) de vigne rouge, hamamélis, cyprès, marronnier (écorce), à la même posologie.

Faites vous-même votre tisane : 3 sachets d’hamamélis, cyprès, marronnier (écorce) infusés dans 500 ml d’eau, complétée avec de l’eau pour obtenir 1,5 litre de boisson. À boire tout au long de la journée.

Homéopathie pour les soulager

Les granules homéopathiques à prendre en cas de crise

Aesculus 5 CH et Arnica 5 CH / Prendre en alternance 5 granules toutes les 3 heures et pendant 3 jours, jusqu’à disparition des symptômes.
Lachesis muto 9CH, si aggravation la nuit , le froid, l’humidité
Kalium Bichromicum 7CH, chez la femme loquace, améliorée par saignement ou froid
Nux vomica 7 CH, 5 granules matin et soir, recommandé si la crise fait suite à une consommation excessive d’alcool ou d’épices ou est liée à une contrariété.
Collinsonia canadensis 5 CH /Prendre 5 granules deux fois par jour. Efficace si la crise survient après une constipation ou pendant la grossesse.
• Niticum acidum 30CH une dose (douleur en écharde, fissure,aggravé par les aliments acides, la contrariété )
Aesculus composé en pommade à appliquer localement deux ou trois fois par jour, associé à 1 suppositoire matin et soir ou formule Weleda C176 (suppo) C178 pommade
Ratanhia 5 CH, 5 granules deux fois par jour, en cas de fortes démangeaisons.

La gemmothérapie contre l’inflammation

La gemmothérapie, cette médecine qui utilise les bourgeons mais également les jeunes pousses des plantes est intéressante pour lutter contre la crise hémorroïdaire.

Prendre du macérât glycériné de marron d’Inde, l’Aesculus hippocastanum Bg Mg, 100 à 200 gouttes pendant 1 à 2 mois. En cas de constipation, ajouter 100 gouttes de macérât de romarin.

L’action de Cure-H

Cure-H agit en employant une base huileuse additionnée de plantes et substances naturelles spécifiques qui pénètrent la peau jusqu’au tissu veineux. La lotion, par ses propriétés astringentes et cicatrisantes, résorbe l’inflammation et confère plus de tonus, d’élasticité et de résilience au tissu veineux. On constatera une nette amélioration dès les premières applications de Cure-H dont le traitement doit être maintenu jusqu’à la disparition des hémorroïdes.

Un site dédié exclusivement aux hémorroïdes dans toutes les situations de vie !

Pénibles et parfois douloureuses, les crises hémorroïdaires sont souvent récidivantes. Nos solutions pour éviter l’apparition d’une nouvelle crise :
Misez sur les fibres, qui ramollissent les selles et augmentent leur volume, facilitant ainsi leur expulsion. A privilégier ? Les fruits frais, les crudités, les légumes cuits et les céréales complètes. En revanche, évitez l’excès de fromages, de pain blanc et de viandes, qui fermentent et ralentissent le transit.
L’eau favorise l’hydratation des selles et donc leur ramollissement. Chaque jour, il est recommandé de boire entre 1,5 et 2 litres : au choix, de l’eau riche en sels minéraux, comme Hépar ou Contrex, des jus de fruits, du thé, de la soupe… En revanche, évitez l’alcool, qui dilate les vaisseaux.Privilégier Cassis, myrtille, raisin.

Sources : topsanté – se soigner au naturel – homéopathie femme enceinte – trèfle de vie

Voir également le site « Stop hémorroides » et le livre complet sur les méthodes naturelles