Vitamines B et sources alimentaires

Voici un tableau résumant les principaux aliments riches en vitamines du groupe B[11] :

Vitamine Source alimentaire Supplémentation recommandée
Thiamine (B1) Porc, légumes verts à feuilles, germes de blé, petits pois, lentilles et noix. Hommes et femmes adultes ont besoin respectivement de 1,2 mg et de 1,1 mg par jour.
Riboflavine (B2) Produits laitiers tels que yaourts et fromages, idéalement issus d’animaux broutant de l’herbe. Asperges, épinards, poisson et œufs. 1,1 mg pour les femmes et 1,3 mg pour les hommes.
Niacine (B3) Foie, poulet, veau, cacahuètes, poivrons, tomates séchées, levure de boulanger, café, anchois, spiruline, champignons shiitaké, sauce soja. 14 à 18 mg par jour et par adulte, sauf en cas de pellagre (maladie) ; il faut alors en prendre 50 à 1 000 mg par jour.
Pyridoxine (B6) Dinde, bœuf, poulet, saumon sauvage, patates douces, pommes de terre, graines de tournesol, pistaches, avocats, bananes, oranges. La levure est une excellente source de vitamines B, en particulier B6. Avec deux cuillères à café, vous en avez 10 mg par jour (dose recommandée : 1,3 mg par jour).
Inositol, biotine (B8) Viande, jaune d’œuf, poisson, foie, volaille, noix et légumineuses. 30 mcg par jour.
Folate (B9) Légumes verts à feuilles frais et crus, en particulier les épinards, les asperges, les brocolis, les haricots secs et les lentilles. 400 mcg par jour. L’acide folique est la forme synthétique de la vitamine B9 utilisée dans certains compléments alimentaires. Les folates sont la forme naturelle présente dans la nourriture. Près de la moitié de la population a du mal à transformer l’acide folique en folate, la forme biologiquement active.
Vitamine B12 La vitamine B12 se trouve exclusivement dans les tissus animaux de tous types ainsi que dans les œufs et les produits laitiers. Les personnes végétariennes en trouveront dans la levure alimentaire ou sous forme de complément.

C’est à vous de voir si, en gros, vous avez l’impression de manger assez régulièrement de l’ensemble de ces aliments.

10 conseils pour éviter les mycoses vaginales

Bien choisir son mode de contraception

Bien choisir son mode de contraception

Chez certaines femmes, la pilule contraceptive peut influer sur la sexualité et notamment réduire la lubrification vaginale. Il en résulte des frottements plus importants lors des relations sexuelles qui peuvent conduire à des lésions, favorisant ainsi l’apparition de mycoses vaginales. De plus, la pilule modifie l’équilibre hormonal entre les oestrogènes et la progestérone : un tel changement pourrait profiter au développement de Candida Albicans, l’agent principal de la mycose vaginale.

Faut-il arrêter la pilule en cas de mycose vaginale récidivante ?

En cas de mycoses à répétition, il peut être pertinent d’opter pour une pilule plus oestrogénique (en concertation avec le médecin). Ce changement réussit à de nombreuses femmes victimes de mycose vaginale récidivante bien qu’aucune étude scientifique n’ait mis en évidence le lien entre pilule et mycose vaginale. En revanche, les mycoses vaginales récidivantes seraient plus fréquentes chez les femmes porteuses d’un stérilet1.

Préférer la douche au bain

Préférer la douche au bain

Le bain est sans doute plus relaxant qu’une douche, mais il est contre-indiqué aux femmes ayant tendance à contracter des mycoses vaginales. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, un bain n’hydrate pas la peau : au contraire, il provoque un assèchement des tissus. Le produit moussant a tendance à dissoudre la graisse naturelle présente à la surface de la peau qui sert à limiter l’évaporation. A la sortie du bain, l’eau tiède s’évapore, emportant donc avec elle l’eau de surface de votre muqueuse. Et cet assèchement ne favorise pas la guérison de la mycose !

Préférez donc les huiles de bain aux gels moussants et privilégiez la douche, pour autant qu’elle soit de courte durée !

Bannir la toilette intime interne

Bannir la toilette intime interne

Voilà une chose qu’il est important de rappeler : le vagin est autonettoyant. Il n’est donc pas nécessaire de faire de toilette intime interne, ni même d’y introduire de l’eau pendant la douche. Cela pourrait même avoir l’effet escompté inverse. L’intrusion de produits d’hygiène est susceptible d’entraver ce processus d’auto-nettoyage en déréglant la flore microbienne, et donc de provoquer des infections telles que des vaginoses bactériennes ou des mycoses vaginales1-2. La toilette intime doit donc rester externe, en toute circonstance.

Opter pour le bon produit de toilette intime

Opter pour le bon produit de toilette intime

Que l’on souffre d’une mycose vaginale ou pas, la toilette intime ne doit jamais être faite à l’aide d’un produit désinfectant. Ce type de produit altère la flore microbienne et augmente le risque de contracter à nouveau une mycose vaginale. En réalité, il est possible de n’utiliser que de l’eau pour la toilette des parties intimes : celle-ci suffit à dissoudre les sécrétions vaginales. Néanmoins, les produits d’hygiène intime sont plus efficaces dans cet exercice. Bannissez surtout le traditionnel savon solide qui traîne dans la douche ou sur la baignoire : c’est un véritable nid à microbes ! Préférez-lui des savons liquides en flacon.

Se méfier du gant de toilette

Se méfier du gant de toilette

Il peut être tentant d’utiliser un gant de toilette pour sa toilette intime mais celui-ci devient rapidement un réservoir à microbes. Il vaut mieux utiliser des mains bien propres. Pour le séchage, utilisez préférentiellement une serviette propre en effectuant de petits tapotements plutôt que des frottements qui fragiliseront davantage la vulve. Enfin, souvenez-vous que c’est l’hygiène excessive (plus de 2 toilettes par jour) qui entraine les mycoses vaginales et non l’inverse.

Délaisser la lingerie synthétique

Délaisser la lingerie synthétique

Certaines pièces de lingerie comme les slips, strings et collants en matière synthétiques augmentent la macération et la transpiration, ce qui provoque parfois un déséquilibre au niveau du vagin. Seules les femmes les plus fragiles seront affectées par ce phénomène : il faudra alors choisir des sous-vêtements en coton ou en soie par exemple si les mycoses vaginales sont fréquentes. Il faudra éviter de la même manière les pantalons trop serrés qui entrainent des irritations favorisant l’apparition des mycoses.

Les serviettes plutôt que les tampons

Les serviettes plutôt que les tampons

Une étude a montré que les femmes utilisant des tampons étaient plus sujettes aux mycoses vaginales que celles utilisant des serviettes hygiéniques. Cela s’expliquerait par l’assèchement de la paroi causé par le tampon mais aussi l’absorption des bactéries protectrices de la muqueuse. Les serviettes sont donc davantage recommandées à condition qu’elles soient perméables à l’air : de cette façon, elles n’entraînent pas de modification de la température du vagin ni de son acidité. Un doute subsiste encore sur les cups hygièniques car leurs bords pourraient fragiliser la muqueuse.

Penser aux yaourts ( mettre en intra vaginal !)

Penser aux yaourts

Rien n’est encore véritablement prouvé, mais deux études ont montré que la consommation de yaourts contenant des lactobacilles de type « acidophillus » réduisait la probabilité de récidive d’une mycose vaginale. Une ingestion quotidienne de 150 mL permettrait ainsi d’améliorer la colonisation du rectum et du vagin par cette bactérie protectrice. Les résultats de ces études sont néanmoins à relativiser car ils se contredisent avec ceux d’autres études et portent sur un petit nombre de femmes.

Pratiquer une sexualité plus douce

Pratiquer une sexualité plus douce

Si vous êtes sujette à des mycoses vaginales fréquentes, pensez à pratiquer une sexualité plus douce. Les rapports sexuels pourraient en effet être en cause dans les récidives s’ils sont fréquents ou espacés et intenses. N’hésitez pas à utiliser du gel lubrifiant ou à faire plus de préliminaires pour éviter les frottements désagréables. Par ailleurs, les gels spermicides, sous forme de crème ou d’ovule (sorte de suppositoire), sont déconseillés car ils agressent la muqueuse vaginale et peuvent donc favoriser l’apparition de mycoses vaginales. En revanche, la mycose vaginale n’est pas considéré comme une infection sexuellement transmissible (IST).

Ne pas abuser des antibiotiques

Ne pas abuser des antibiotiques

Les traitements par antibiotiques mais aussi par corticoïdes (pour un lichen ou un psoriasis par exemple) altèrent les flores intestinales et vaginales et sont susceptibles de provoquer des candidoses. Ils augmentent de manière conséquente le risque de récidive en éliminant les lactobacilles bénéfiques pour la défense du tissu vaginal.

 

Tabac, un point sur les méthodes pour arrêter

L’arrêt du tabac n’est jamais facile. Pour mettre toutes les chances de son côté, il faut choisir la méthode de sevrage qui convient le mieux, en fonction de son degré de dépendance, de son mode de vie et de ses habitudes.

 Les patchs nicotiniques

Les patchs nicotiniques

Les patchs (ou les timbres) existent depuis longtemps. Leur principe : diffuser par voie cutanée de la nicotine selon des doses variables qui sont choisies selon le degré de dépendance. Ils contiennent de 21 mg à 5 mg de nicotine. Appliqués directement sur la peau, à raison d’un par jour pendant 3 mois, ils ont l’avantage d’être en vente libre en pharmacie. En revanche, attention aux personnes qui font des allergies cutanées, les patchs peuvent causer rougeurs, brûlures et démangeaisons.

20% des fumeurs arriveraient à se sevrer du tabac via l’utilisation de patchs.

Les chewing-gums ou gommes à mâcher

Les chewing-gums ou gommes à mâcher

Proches des patchs, les chewing-gums apportent de la nicotine via la cavité buccale. Le nombre de gommes à mâcher au quotidien et le dosage à choisir est défini en fonction du degré de dépendance : de 2 mg à 4 mg de nicotine.

Le traitement dure en général 3 mois comme les patchs et doit totalement être arrêté 6 mois après l’arrêt du tabac sous peine de développer une dépendance à ces gommes.

Elles sont particulièrement recommandées aux personnes qui fument de façon irrégulière. En revanche, leur mode de consommation doit être bien respecté sinon elles sont inefficaces.

19% des fumeurs arriveraient à se sevrer du tabac via l’utilisation de gommes.

L’acupuncture

L'acupuncture

L’acupuncture consiste à implanter de fines aiguilles dans les tissus ou les organes en des points précis, en fonction de l’effet recherché.

L’envie de fumer diminuerait en activant les réseaux d’énergie. Le ministère de la Santé considère toutefois que l’acupuncture n’a pas fait la preuve de son efficacité dans le sevrage tabagique et que les effets obtenus ne diffèrent pas de ceux d’un placebo. Néanmoins, l’expérience empirique de nombreux anciens fumeurs ont su montrer que cette méthode les a aidés à se sevrer, effet placebo ou non. C’est pourquoi une nuance du ministère de la Santé a été apporté depuis : il est admis que l’acupuncture peut être utilisée, à condition que le fumeur y croit et qu’il soit suivi par un psychothérapeute et/ou par un médecin.
La luxopuncture : une acupuncture infrarouge sans aiguille 
luxopuncture90% de réussite en 3 à 5 séances
sans effet secondaire
évite stress et boulimie
L’hypnose

L'hypnose

L’hypnose consiste à induire le sommeil chez le fumeur pour le déconditionner de sa dépendance et des croyances qu’il entretient vis-à-vis du tabac, parmi lesquelles : « fumer me déstresse », « j’en ai besoin pour me sentir bien », etc.

L’hypnose aurait une certaine efficacité dans le sevrage tabagique mais ses effets, lorsqu’ils sont constatés, ne dureraient pas plus de six semaineset sont discutables selon le degré de dépendance…

Mieux vaut donc, si on a recours à cette méthode, l’associer à d’autres méthodes de sevrage plus classiques et considérer l’hypnose comme une aide complémentaire.

L’homéopathie

L'homéopathie

L’homéopathie repose sur l’utilisation à doses infinitésimales, obtenues grâce à des dilutions successives, de la substance provoquant les symptômes que l’on désire combattre : elle repose sur le principe du « combattre le mal par la mal ». Ainsi, lorsque le fumeur voudra se sevrer du tabac par l’homéopathie, il utilisera un extrait de « tabacum ».

Les effets bénéfiques de l’homéopathie concernant l’arrêt du tabac n’ont pas encore été prouvés. Cependant, elle a l’avantage d’être remboursé, et peut, comme l’acupuncture servir de traitement d’appoint ou traitement complémentaire pour les petits fumeurs ou les fumeurs occasionnels.

La cigarette électronique

La cigarette électronique

La cigarette électronique est un dispositif électronique générant une « vapeur » qui peut être aromatisée et contenir ou non de la nicotine. Elle peut aider les gros fumeurs à arrêter ou à diminuer leur consommation de cigarettes.

La « posologie » recommandée (mais attention elle n’a aucune valeur médicale) est la suivante : vapoter environ pendant 1 mois avec du e-liquide fortement dosé en nicotine (16 mg), puis vapoter pendant 2 mois environ un e-liquide plus faiblement concentré, puis passer à un e-liquide dosé de 3 à 5 mg de nicotine pendant environ 1 mois et demi avant de passer au vapotage avec du e-liquide sans nicotine. C’est cette dernière étape qui est souvent la plus difficile…

Les comprimés

Les comprimés

Les comprimés contiennent de la nicotine et visent à apporter la dose nécessaire de confortau fumeur en début de traitement puis de baisser progressivement les dosages pour ressentir le moins possible les effets négatifs du sevrage.

Ils sont à faire fondre sous la langue et ont l’avantage d’être plus discrets que les gommes : vous pouvez par exemple prendre un de ces comprimés juste avant un entretien d’embauche sans que cela ne se remarque et fasse mauvais effet.

Attention, ces comprimés peuvent provoquer des maux de tête en début de traitement.

Le Zyban

Le Zyban

Le Zyban® est un médicament, utilisé au départ comme antidépresseur, mais qui à l’usage a révélé ses propriétés quant au sevrage tabagiqueen agissant sur certains neuromédiateurs cérébraux comme les catécholamines, la noradrénaline et la dopamine. Son efficacité est équivalente à celle obtenue après pose de timbres nicotiniques (20 %).

Si le Zyban facilite le sevrage tabagique en agissant sur la composante psychique de la dépendance au tabac contrairement aux autres substituts nicotiniques, et qu’il évite la prise de poids, il nécessite cependant une prescription médicale et peut entraîner des effets indésirables : bouche sèche, insomnies et vertiges. Des décès ont même été observés en Grande-Bretagne après son administration. Toutefois, l’Afssaps a précisé que les conséquences graves liées au Zyban étaient rares lorsqu’il était correctement prescrit et que les contre-indications étaient respectées.

L’inhaleur

L'inhaleur

L’inhaleur se compose d’un embout avec une cartouche qui ressemble à un porte-cigarettes et délivre de la nicotine sous forme d’inhalations buccales. Chaque bouffée apporte environ 5 mg de nicotine.

Il permet d’apporter la nicotine nécessaire pour un sevrage en douceur, comme les patchs ou les gommes mais il a l’avantage de mimer l’acte de fumer. Il est donc particulièrement recommandé aux fumeurs qui aiment la gestuelle dans le fait de fumer. En revanche, la nicotine passe moins vite dans le sang que celle contenue dans une vraie cigarette, il faut donc attendre quelques minutes pour voir l’effet de manque disparaître.

Les fausses cigarettes

Les fausses cigarettes

Les cigarettes sans tabac sont des cigarettes aux plantes sans nicotine. Elles sont donc recommandées aux personnes qui sont peu dépendantes à la nicotine mais pour qui la gestuelle de l’acte de fumer est importante. Il s’agit en général des « fumeurs sociaux » comme on les appelle, qui aiment fumer lors des sorties, repas entre amis, fêtes, etc. mais n’éprouvent pas forcément le besoin de fumer au quotidien.

Ces cigarettes sont jugées dangereuses pour la santé car leur fumée contient des quantités importantes de substance cancérigène et de monoxyde de carbone, dangereux pour le cœur, à tel point que les tabacologues ont demandé leur interdiction.

5 aliments bons pour le foie

L’ail

L’ail

L’ail aide votre foie à activer les enzymes en charge d’éliminer les toxines.

De plus, il contient du sélénium et de l’allicine, deux nutriments qui aident le foie dans le processus de détoxification.

C’est aussi un antibiotique naturel qui permet de régénérer le foie malade ou intoxiqué.

Le curcuma

Le curcuma

Épice très à la mode, le curcuma possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes qui en font un allié de choix dans la lutte contre nombre de maladies, avec une mention toute particulière pour le foie.

Des expériences effectuées sur des animaux confirment l’effet protecteur du curcuma contre les effets toxiques de certains médicaments ou substances dommageables pour le foie[1].

L’avocat

L’avocat

En plus de vous donner une belle peau et d’être riche en bon gras, l’avocat est très bon pour votre foie.

En effet, sa capacité à réparer les dommages au foie est remarquable[1]. Le mécanisme expliquant cet effet protecteur demeure à élucider, mais les chercheurs pensent qu’il proviendrait de dérivés d’acides gras naturels de l’avocat.

Le pamplemousse

Le pamplemousse

Le pamplemousse aide lui aussi à prévenir les dommages du foie.

 Il booste les enzymes de détoxification dans le foie et contient un composant de flavonoïde, connu sous le nom de naringinine, qui permet au foie de bruler les graisses plutôt que de les stocker.

Le café

Le café

Une étude[1] a montré que deux tasses de café par jour réduiraient les chances de développer une maladie du foie de 44 %.

Il a également des effets bénéfiques en cas de consommation d’alcool.

 Mais attention, le café oui, mais toujours avec modération !
 http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=5-aliments-pour-prendre-soin-de-son-foie

 

Streptocoque B – test immédiat

Test de dépistage de strepto B de chez NAtech

Ça coûte entre 8 et 10 euros le test.

Pour les patents qui voudront le faire juste avant l’accouchement, lorsqu’un premier prélèvement vaginal a été positif et afin de vérifier la négativité ou non, suite à une traitement par Huiles Essentielles, Probotiques …

Pratique si vous n’avez pas eu le temps de contrôler le PV.

Pilule contraceptive

Il y a maintenant plus de 20 ans que le Pr Henri Joyeux, cancérologue, alertait sur les dangers de la pilule. Depuis, un grand nombre d’études ont montré un certain nombre d’effets secondaires. On croit apprendre aujourd’hui qu’il existe des risques « thromboemboliques » (voir encadré) avec le déchaî- nement médiatique qui a suivi la plainte contre le laboratoire Bayer de Marion Larat, 25 ans, handicapée à 65 % des suites d’un AVC attribué à la pilule de 3ème génération, mais ils sont bien connus depuis longtemps !

En 1995 les autorités sanitaires Britanniques, appellent les femmes à la plus grande prudence sur la base de nouvelles études : le risque de thrombose est deux fois plus élevé avec la nouvelle pilule. Mais en France, l’Agence du médicament rassure et tout continue comme avant. Pendant ce temps, l’agence internationale de la recherche sur le cancer (IARC) considère ces médicaments comme cancérigènes chez l’Homme. En effet, un certain nombre de tumeurs ont une croissance régulée par la présence d’hormones.

De son côté, l’institut national de la lutte contre le cancer aux États-Unis écrit très clairement sur son site internet que la pilule augmente le risque de cancer du sein, de cancer du col de l’utérus et de cancer du foie. Les dangers de la pilule sont donc bien un secret de polichinelle !

Les autres effets secondaires (moins graves) possibles sont des modifications de la libido (généralement à la baisse), de l’humeur (généralement à la baisse) et du poids corporel (généralement à la hausse), une augmentation des maux de tête et des ballonnements.

L’année dernière une étude publiée dans le prestigieux journal médical New England Journal of Medicine et portant sur plus d’1,6 million de femmes a montré que l’utilisation de la pilule contraceptive augmentait le risque d’accident vasculaire et d’infarctus du myocarde (crise cardiaque), quelle que soit la génération de pilule considérée2 .

Dans un rapport publié plus tôt cette année, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) indique que la pilule est utilisée par 4,27 millions de Françaises en 2011 et que ces médicaments provoquent chaque année « en moyenne » 2.529 accidents thromboemboliques veineux et « 20 décès prématurés », dont 14 sont « attribuables » aux pilules de 3ème et 4ème génération. Les Françaises sont ainsi parmi les plus grandes consommatrices de pilules au monde !

Mais pourquoi ne dit-on jamais aux femmes qu’il existe un autre moyen de contraception beaucoup plus intéressant ?

Une contraception féminine sans risques 

Imaginez qu’il existe un moyen de contraception plus efficace que la pilule. Imaginez qu’il existe un moyen de contraception sans aucun risque sérieux pour la santé et avec très peu d’effets secondaires. Vous seriez intéressée ? Eh bien sachez que cette méthode de contraception existe, c’est le dispositif intra-utérin (stérilet) au cuivre, inventé en 1928 ! Voici un tableau comparatif entre ces deux méthodes de contraception effectué à partir des notices des médicaments et des données fournies par l’Organisation mondiale de la Santé.

Attention : le dispositif intra-utérin existe sous deux formes :

  • hormonale (il diffuse des hormones en continu)
  • non hormonal au cuivre.
  • Le stérilet hormonal est équivalent à une pilule classique, mais ne présente pas le risque d’oubli d’un cachet. Vous avez bien lu : le stérilet coûte moins cher, est moins dangereux, plus efficace et moins contraignant. Mais pourquoi ne le conseille-ton jamais aux femmes ? Pourquoi n’a-t-on que le mot « pilule » à la bouche ?

Une pilule contraceptive avec moins de risques ?

s i vous faites partie du très faible nombre de femmes chez lesquelles le dispositif intra-utérin est contre-indiqué (hypersensibilité au cuivre, malformations de l’utérus, etc.), un certain nombre d’actions sont possibles pour diminuer les effets secondaires cardiovasculaires. En revanche il n’existe aucune solution pour la prise de poids ou les maux de tête (sauf si on considère la prise de médicaments supplémentaires comme une « solution »).

La première chose à faire consiste à choisir une pilule progestative uniquement (à voir avec votre médecin ou votre sage femme). La deuxième chose consiste à ne pas fumer. La troisième consiste à avoir une alimentation équilibrée et à prendre un complément alimentaire antioxydant (ne doit en aucun cas contenir du fer, du cuivre ou du manganèse) qui contient au minimum de la vitamine C et E.

Idéalement on apportera aussi un mélange de sélénium et de Coenzyme Q10 (30 mg par jour minimum). Ce cocktail pourrait diminuer certains risques cardiovasculaires liés à la pilule, mais il s’agit bien là du conditionnel : les seules données scientifi ques pour soutenir cette approche sont préliminaires et de faible puissance4 . Dans tous les cas, aucun traitement ne peut compenser totalement les effets secondaires.

http://www.santenatureinnovation.com/dossiers/ABE-Alternatif_BienEtre-juin_82.pdf

Remplacer la viande

10 aliments pour remplacer la viande

Réduire la consommation de viande est devenu un enjeu majeur pour notre environnement et notre santé. En effet, la surconsommation de viande entraîne des effets néfastes. Mais bien que nous ayons besoin de protéines, nous pouvons les trouver ailleurs que dans la viande. Voici le top 10 des aliments pour remplacer la viande.

1. Le seitan

1. Le seitan

Le seitan est un peu la viande du végétarien ! Riche en protéines, 100 g de cet aliment à base de farine de blé en contiennent environ 75 g.

 Pour fabriquer le seitan, on mélange la farine, l’eau et le sel, comme pour une pâte à pain. On laisse la pâte tremper et on la rince.

Il ne va rester que le gluten, plein de protéines. Il faut ensuite épicer la pâte, rajouter du concentré de tomates, de la sauce soja, du tamari ou encore du bouillon de légumes et cuire le seitan.

Cœliaques, attention ! Il s’agit d’un aliment fabriqué à 75 % à base de protéines de blé (gluten).

2. La spiruline

2. La spiruline

La spiruline est une algue vieille de 3 milliards d’années, qui se consomme fraiche, en gélules ou en paillettes et contient 50 % à 70 % de protéinesd’excellente qualité.

 C’est aussi une excellence source de fer, de bêta-carotène et d’acide gamma linolénique (oméga 6).

Faible en calories, elle est riche en phycocyanine, pigment bleu naturel auquel on attribue une activité antioxydante importante.

Voilà pourquoi on parle souvent de cette algue comme d’un « superaliment ».

3. Le soja

3. Le soja

Très riche en acides gras essentiels polyinsaturés, le soja contient aussi en moyenne36 g de protéines pour 100 g.

Le soja est également une bonne source de fer, de zinc et de calcium.

Égoutté, son lait donne du tofu. Plus digeste que la viande, il très utilisé par les végétariens, car il se cuisine facilement malgré son goût un peu fade.

4.Les lentilles

4. Les lentilles

Avec 26 g de protéines pour 100 g, les lentillesfont partie des légumineuses les plus riches en protéines.

Cependant, ce ne sont pas des protéines complètes, comme la plupart des légumineuses, il est donc recommandé de les consommer avec des céréales, qui vont combler le manque de certaines protéines.

 Les lentilles sont aussi riches en fibres et en minéraux comme le fer, le magnésium et le sodium, mais faibles en graisses.

De plus, la lentille est une excellente source de phosphore, de fer, de manganèse, de cuivre, de vitamines B9, ainsi qu’une bonne source de zinc, de vitamines B1 et une source de magnésium, de potassium, de sélénium, de vitamine B2, B3, B5 et B6.

5. L’avoine

5. L’avoine

Céréale très populaire depuis quelques années, la protéine d’avoine est considérée comme étant de bonne qualité puisqu’elle renferme plusieurs acides aminés essentiels bien qu’il faille la compléter avec d’autres sources protéiques.

Le son et le gruau d’avoine sont d’excellentes sources de phosphore, de manganèse ; une bonne source de magnésium, de fer, de sélénium, de vitamines B1 et dans une moindre mesure, de zinc, de cuivre et de vitamines B5.

6. Les amandes

6. Les amandes

Graines oléagineuses riches en antioxydants, 100 g d’amandes contiennent en moyenne 21 gde protéines de bonne qualité. Parmi les fruits à coque, l’amande est d’ailleurs celle qui en contient le plus.

Elles sont idéales pour déguster en cas de petit creux !
Les amandes sont aussi riches en fibres et contiennent du potassium, du magnésium, du manganèse, du cuivre, des vitamines B2, E ; et dans une moindre mesure, du phosphore, du fer, du zinc, du calcium, du potassium, des vitamines B1, B3, B9.

7. Le pois chiche

7. Le pois chiche

Légumineuse couramment consommée dans les régions méditerranéennes, le pois chiche fournit près de 19 g de protéines pour 100 g.

 Faible en matière grasse, c’est aussi une très bonne source de fibres, de manganèse, de cuivre, de calcium, de vitamine B9 ainsi que de phosphore, de fer, de zinc. Il est également source de magnésium, de potassium, de sélénium et de vitamines B1, B2 et B6.

8. Le fromage et le yaourt

8. Le fromage et le yaourt

Les fromages et yaourts sont une très bonne source de protéines.

Dans les fromages, le fromage cottage (11 g), le parmesan (38 g), le fromage de chèvre (22 g), le gruyère (30 g), l’emmental (28 g) et le comté (28 g) sont parmi les plus riches en protéines.

 Un yaourt apporte environ 10 g de protéines, très complètes en acides aminés, car d’origine animale. Il apporte également du calcium et des probiotiques. Pour les protéines, préférez le yaourt grec.

De plus, ils sont une très bonne source de calcium, de phosphore, de zinc et de vitamines A, B2 et B12.

De plus, grâce aux ferments qu’ils renferment, les yaourts et les fromages blancs régulent la flore intestinale et facilitent le transit.

9. Le poisson

9. Le poisson

Le poisson contient le même pourcentage de protéines que les viandes, mais contient moins de matières grasses. De plus, il s’agit d’acides gras dits insaturés (oméga 3), qui entraînent moins de problèmes de cholestérol.

Le cabillaud (18g/100g), le colin (23g/100g), les sardines (25 g), merlan (21 g), le saumon (20 g), thon (25 g), le hareng fumé (25 g) et la truite (27 g), contiennent le plus de protéines.

Quant aux fruits de mer, les crevettes (21 g), les palourdes (26 g) et le crabe (19 g) sont les plus riches en protéines.

Le poisson est aussi une source de vitamine D naturelle, de minéraux tels que le sélénium et l’iode.Des études ont montré un effet protecteur de la consommation de poisson contre les maladies cardiovasculaires et la dégénérescence maculaire sénile.

10. L’œuf

10. L’œuf

Les œufs sont une excellente source de protéines, si vous n’êtes pas vegan ! Deux gros œufs contiennent en moyenne 13 g de protéines de haute valeur biologique.

Les protéines contenues dans l’œuf sont dites complètes, car elles renferment les 9 acides aminés essentiels à l’organisme, et ce, dans des proportions optimales.

De plus, l’œuf est une excellente source de sélénium, une bonne source de vitamines B2, B12 et, dans une moindre mesure, de phosphore, de zinc, de vitamines A, B5, B9, D et E. À savoir : près de 60 % des protéines de l’œuf se trouvent dans le blanc.
Source : passeport santé

shiitaké : champignon royal

De quoi est composé le Shiitaké

Le Shiitaké est très riche en principes actifs, il contient 26 % de son poids sec en protéines, des lipides, principalement de l’acide linoléique, des hydrates de carbone, des fibres, des vitamines et des ergostérols. Son principal composé est le lentiane.

Les fibres alimentaires
Le shiitaké est très riche en fibres alimentaires. 77 g de shiitaké cuit contient près de 2 g de fibres et comble 4 % des apports quotidiens recommandés des hommes de 19 ans à 50 ans et 5 % des femmes du même groupe d’âge. Quant au shiitaké séché, une portion de cinq champignons (18 g) comble 5 % et 8 % des apports recommandés. Plus de 90 % des fibres du shiitaké sont sous forme insoluble, qui permet de maintenir une fonction intestinale adéquate. Les fibres insolubles favoriseraient le bon fonctionnement du transit intestinal et préviendraient ainsi du cancer du côlon. Les fibres insolubles contribueraient à une meilleure prévention des maladies cardiovasculaires et du diabète de type II.

Des protéines
shiitakéDes protéines en quantité importante qui remplace la viande pour les personnes qui n’en consomment pas : 100 g de Shiitaké apportent 2,2 g de protéines. En effet il contient tous les acides aminés essentiels comme la leucine et la lysine, que l’on retrouve dans la même proportion de lait ou de viande. Un plus non négligeable, ces protéines se digèrent très facilement à l’inverse de la viande par exemple.

Lentiane
Le lentiane ou polysacharide est un sucre complexe qui a des propriétés antivirales et antitumorales. Ce composé a la propriété de stimuler les mécanismes de défense de l’organisme. Il intéresse actuellement bon nombre de chercheurs et les résultats sont prometteurs,
On utilise actuellement ce composé en thérapie adjuvante dans le cadre de traitements classiques contre le cancer comme (chimiothérapie, radiothérapie) surtout au Japon et en Chine.

Une source de vitamines et minéraux indispensables pour notre système immunitaire.
Vitamine B2 : (riboflavine), importante dans la production d’énergie. Elle sert aussi à la fabrication des globules rouges et des hormones, ainsi qu’à la croissance et à la réparation des tissus. On en retrouve dans le Shiitaké séché,
Vitamine B3 : (niacine), importante dans la production d’énergie. Elle participe également au processus de formation de l’ADN (matériel génétique), permettant ainsi une croissance et un développement normaux. on en retrouve dans le Shiitaké séché,
Vitamine B5 ou acide pantothénique : (22 g/100 g) qui une fois dans l’organisme se transforme en coenzyme A et agit sur le système nerveux et les glandes surrénales, on l’appelle aussi « vitamine antistress ». Elle participe également à la formation et à la régénération de la peau et des muqueuses, au métabolisme des lipides et jouerait un rôle essentiel dans les mécanismes régulateurs de l’adrénaline, de l’insuline et de la porphyrine (un précurseur de l’hémoglobine). On en retrouve dans le Shiitaké cuit et séché
Vitamine B6 aussi appelée pyridoxine : elle est essentielle car notre organisme ne sait pas la fabriquer et joue un rôle de cofacteur dans un grand nombre de processus liés au métabolisme des acides aminés et des protéines. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké cuit et le shiitaké séché.
Vitamine B9 ou Folate : Elle joue un rôle essentiel dans la fabrication de toutes les cellules de notre corps, dont la production de notre matériel génétique, le bon fonctionnement du système nerveux et immunitaire. Les folates jouent également un rôle dans le processus de division cellulaire. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké séché.
Vitamine D : indispensable à notre organisme, cette vitamine joue un rôle important pour les os, les dents, en rendant disponible le calcium et le phosphore dans le sang, ainsi que pour le système cardio-vasculaire. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké cuit et le shiitaké séché.
Cuivre : en tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké cuit et le shiitaké séché.
Magnésium : le  » sel antistress « . Assure un bon équilibre nerveux et régularise l’excitabilité musculaire. Une carence favorise la fatigue, l’anxiété, l’insomnie, la constipation et la spasmophilie. Très utile à l’être humain car il participe au développement osseux, à la construction des protéines, les dents et le système immunitaire. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké séché.
Manganèse : agit à titre de prévention sur les dommages causés par les radicaux libres. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké cuit et le shiitaké séché.
Phosphore : considéré comme le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Il joue un rôle important pour le maintien de la santé des os et des dents. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké séché.
shiitakéPotassium : important pour la croissance et l’entretien des cellules. Indispensable au système nerveux et à la contraction musculaire normale – y compris le muscle cardiaque. Le potassium est également un électrolyte qui aide à équilibrer les fluides du corps humain, important pour maintenir une bonne pression artérielle. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké séché.
Sélénium : très riche en antioxydant. Il est indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire et de la glande thyroïde. On en retrouve dans le Shiitaké cuit et séché.
Zinc : joue un rôle important dans le cadre des réactions immunitaires, de la fabrication du matériel génétiques, de la cicatrisation des plaies et du développement du fœtus. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké séché.
De la vitamine D ou ergostérol.
Le shiitaké contient un taux élevé de vitamine D. En effet sous l’effet de la lumière ou des rayons ultraviolets, les champignons produisent de l’ergostérol, un composé précurseur de la vitamine D2, qui peut être transformé en vitamine D dans l’organisme. Dans ce cas on tiendra compte du lieu de culture du champignon afin de lui donner toutes les conditions dans la réceptivité sur le contenu de cette précieuse vitamine.
Les personnes à régime végétarien ou végétalien qui risquent des carences en vitamine D auraient intérêt à consommer fréquemment le Shiitaké.

Le Shiitaké et notre santé
shiitaké
Les antioxydants
Les antioxydants permettent de neutraliser les radicaux libres du corps jouant ainsi un rôle de prévention contre les maladies cardiovasculaires et certains cancers. La présence de composés phénoliques ou polyphénols donne au Shiitaké d’excellentes propriétés antioxydantes.
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Antimicrobien et antifongique
Le shiitaké contient des composés qui ont une activité antimicrobienne et antifongique comme le lentiane, la lenthionine et l’acide oxalique).
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Cholestérol
La présence d’un autre composé dans le Shiitaké appelé éritadine a la particularité de réduire le taux de cholestérol dans le sang. Ce constat a été vérifié par un certain nombre d’études scientifiques.
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Papillomavirus
Des chercheurs de l’université du Texas ont découvert en 2014 un autre composé extrait du Shiitaké : l’AHCC (Active Hexose Correlated Compound), qui s’est révélé capable de détruire le virus du papillomavirus humain (HPV), présent dans 99 % des cas de cancers du col de l’utérus et 95 % des cancers de l’anus, pour ne citer qu’eux.
shiitaké
Sphère digestive
Les composés présents dans le Shiitaké comme le lentiane, la lenthionie et l’acide oxalique dont nous savons qu’ils sont antimicrobiens et antifongiques ont eu une action positive dans le cadre d’une étude in vitro sur des souches responsables d’inflammation et de nécroses tissulaires dans la bouche, les dents, l’estomac et le tube digestif.
shiitaké
Le lentiane, cancer et sida
shiitakéLe Japon s’est penché le premier sur les propriétés et les résultats de l’utilisation du du lentiane dans le traitement de certains cancers comme celui de la prostate, du pancréas, du foie ou de l’intestin en complément avec les chimiothérapies. Certaines études ont démontré que le lentiane, polysaccharide complexe, administré en intraveineuse, renforçait l’action des « cellules tueuses » dans leur action contre les tumeurs. Le lentiane a également une autre botte secrète, il limite les lésions chromosomiques dues à une chimiothérapie ou radiothérapie ainsi que le développement des métastases.
shiitaké
Contre le Sida, c’est absolument miraculeux. Le lentiane est capable de prolonger la vie des sujets atteints.
Lorsque l’on fait le suivi de la progression du VIH, onporte son attention sur les cellules immunitaires appelées « à récepteur CD4 ». Si leur nombre baisse c’est que la maladie progresse.
shiitaké
Une étude comparative a été réalisée avec le traitement classique à la didanosine durant 14 semaines pour faire remonter le taux de CD4, en complément avec le lentiane la durée s’est élevée à 38 semaines et il s’avère qu’elle stimule en plus les autres familles de cellules immunitaires comme les macrophages.
shiitaké
Il est regrettable que ces thérapies complémentaires dans un premier temps circonscrites au Japon et à la Chine se développent dans les autres pays du monde sauf en France… !
shiitaké
En conclusion
Selon le professeur en mycologie germano-hongrois Jan Ivan Lelley, auteur de plusieurs ouvrages de référence outre-Rhin, le shiitaké peut être consommé couramment, voire quotidiennement, à des doses allant de 5 à 15 grammes de champignon séché par jour.

Mise en garde
shiitaké
Il n’y a aucun risque à consommer du Shiitaké, cependant il peut cependant provoquer une diarrhée passagère, des ballonnements intestinaux et des démangeaisons de la peau, chez certaines personnes, lorsque pris en quantités importantes.
On déconseille également de consommer ce champignon, aux personnes sous médication pour fluidifier le sang, anesthésiants ou diurétiques.

Source : http://www.energie-sante.net/as/?p=1861

Prédiabète

En passant

Ce qu’il faut savoir avant qu’il ne soit trop tard

Le prédiabète n’est pas une maladie… du moins pas encore. C’est un état intermédiaire où tout est encore réversible car le diabète de type 2 ne s’est pas encore installé.

Le prédiabète se diagnostique par une prise de sang qui indique une glycémie à jeun comprise entre 1,05 et 1,26 g/l. Il est bon d’avoir 2 prélèvements à une semaine d’intervalle pour confirmer le diagnostic du prédiabète.

 Quelques vérités bonnes à dire sur le prédiabète :
  • Le prédiabète est relativement nouveau pour les médecins, car il s’agit plus de faire de la prévention que d’administrer un traitement. Il reste encore méconnu et il peut être difficile de savoir quels conseils proposer à son patient.
  • Il existe plusieurs solutions permettant d’éviter que ce prédiabète ne se transforme en diabète de type 2.
  • Il faut 5 à 10 ans pour qu’un prédiabète non traité ne devienne diabète de type 2.
  • 80% des prédiabètes non-traités se transforment en diabète de type 2.

Le meilleur « traitement » du prédiabète est une alimentation adaptée et la pratique régulière d’exercices physiques. Une activité physique douce d’une durée de 45 minutes minimum, 3 fois par semaine est idéale. Veillez cependant à pratiquer un échauffement de 5 minutes au moins et de clôturer la séance avec 10 minutes d’étirements.

Quelques chiffres sur le prédiabète :

Aux Etats-Unis, le prédiabète touche 78 millions des 310 millions de personnes y vivant : il s’agit d’un véritable fléau. 80% de ces américains risquent de devenir diabétiques de type 2. Lorsqu’on sait qu’un diabétique coûte en moyenne 5000 $ (environ 4000€) par an, la charge à venir pour le pays semble inquiétante. Il apparaît donc indispensable de prévenir le diabète de type 2.

En France, il y a environ 1,5 million de prédiabétiques. Cette donnée est probablement sous-évaluée dans la mesure où beaucoup de français ne font pas de tests de glycémie, et ce malgré les risques liés à leur mode de vie. La prévention n’est pas un réflexe aujourd’hui. Il est à peu près certain que l’impact du diabète de type 2 en France sera très significatif dans les prochaines années et que le nombre de diabétiques risque d’augmenter considérablement.

Au Canada, nous n’avons pas de données exactes, bien que le chiffre de 6 millions de prédiabétiques soit avancé. 80% de ces personnes développeront à terme un diabète de type 2. Une fois encore, lutter contre le prédiabète est assurément une cause nationale.

Pourquoi miser sur la prévention du diabète de type 2 ?

Les complications du diabète de type 2 sont si fréquentes (et parfois graves), après 10 ans de maladie installée, que la prévention de cette pathologie est véritablement problématique.
Parmi les complications les plus redoutables figurent :

  • L’insuffisance rénale
  • La cécité
  • La ou les amputation(s) d’origine non-traumatique
  • Les neuropathies (perte de sensibilité aux chocs, au chaud et au froid, etc…)
  • L’impuissance pour les hommes
  • Les troubles cardiovasculaires

Devant un prédiabète avéré, il est indispensable de demander conseil à votre médecin, et particulièrement concernant votre régime alimentaire et l’activité physique que vous devez pratiquer. Précisons que ces conseils sont aussi applicables en cas de diabète de type 2 avéré.

Pourquoi attendre la maladie lorsqu’on peut inverser le processus grâce à des mesures simples ?

La médecine en France et au Canada est une médecine efficace centrée sur la thérapeutique, mais elle est encore trop rarement une médecine de prévention. Dans le cas du diabète, beaucoup de catastrophes pourraient être évitées si des mesures adaptées étaient prises à temps. D’autant que le temps nécessaire pour passer du stade de prédiabète à diabète de type 2 installé est d’au moins 5 ans, en moyenne ! Alors, n’attendez plus, tout peut encore être sauvé par un bon régime et un peu d’exercices physiques.

L’opinion de notre médecin

Lorsque j’entends certains de mes confrères affirmer que les régimes sont inutiles et qu’ils sont voués à l’échec, je suis rempli de colère et je me demande si nous faisons bien le même métier. En effet, certains régimes raisonnables, adaptés aux besoins du patient et bien conduits, ont prouvé et publié leur efficacité sur la santé, lorsqu’ils sont conjugués avec une activité physique régulière et une rééducation alimentaire globale.

D’ailleurs, que fait un médecin lorsque son patient se présente avec un diabète de type 2 avéré avec des glycémies à jeun élevées ? Il soumet son patient à un régime adapté, à vie…
Dr Réginald Allouche
Article rédigé par Réginald Allouche, médecin et chercheur dans le domaine de la prévention du surpoids et du diabète.

Césarienne et santé primale

Césarienne et santé primale

d’après le Dr Michel Odent*

Résumé : Une naissance par césarienne a des conséquences durables sur le développement de l’enfant. Aux risques accrus d’affections somatiques telles que l’asthme s’ajoutent les troubles du comportement que le Dr Michel Odent définit par une « altération de la capacité d’aimer ».

Quel est l’effet d’une naissance par césarienne sur la santé globale d’un enfant ? Cette question n’est que rarement posée parce qu’elle met implicitement en cause le pouvoir que le corps médical s’octroie sur le processus naturel de l’accouchement et impose comme modèle de référence. Les travaux du Dr Michel Odent soulignent au contraire qu’une naissance naturelle est par elle-même laréférence et qu’il nous revient de nous libérer de notre compulsion à en perturber la physiologie. Ses recherches en santé primale mettent en évidence certaines des corrélations existant entre les circonstances de la période de la vie qu’il nomme primale – incluant la vie fœtale, la naissance et la première année de l’enfant – et la santé globale des personnes parvenues à l’âge adulte. Son site Primal Health Research (1) contient des sources et des résumés d’études publiées dans la littérature médicale qui font état de telles corrélations. Vu l’engouement que suscite aujourd’hui la césarienne dans certains milieux, il n’est guère surprenant qu’un nombre relativement faible de publications porte directement sur les effets à long terme de cette opération. Les données épidémiologiques les plus significatives concernent les affections respiratoires, en particulier l’asthme de l’enfance et de l’âge adulte.

Césarienne et asthme

Dans une étude finlandaise portant sur un groupe d’adultes âgés de 31 ans, les sujets nés par césarienne furent diagnostiqués comme asthmatiques trois fois plus fréquemment que les autres à l’âge adulte (2). Les complications à la naissance en général et la césarienne en particulier sont apparues comme des facteurs de risques pour l’asthme infantile dans une autre étude réalisée par les mêmes chercheurs auprès d’enfants de 7 ans (3). Une troisième, également finlandaise, portant sur les registres de naissance de 60’000 enfants nés en 1987, confirme que la naissance par césarienne peut être associée à une prévalence accrue d’asthme de l’enfance (4). Il est par ailleurs établi que les difficultés respiratoires du nouveau-né sont plus fréquentes après une césarienne programmée, sans travail, qu’après une naissance par voie vaginale ou une césarienne en cours de travail. D’après certains travaux, les hormones libérées au cours de l’accouchement contribuent à achever la maturation des poumons. Il est donc concevable qu’un bébé né sans travail souffre de difficultés respiratoires par la suite.

Du fait notamment que la recherche en santé primale est une discipline récente, la plupart des protocoles d’études explorant les facteurs de risques qui entourent la naissance utilisent des concepts imprécis tels que « complications à la naissance ». Il est donc difficile de trouver une évaluation spécifique des risques associés à l’opération césarienne et a fortiori de ceux qui découlent plus directement d’une césarienne programmée. Dans une étude britannique par exemple, les enfants dont la mère a souffert d’une dépression après l’accouchement présentent plus de comportements qualifiés de violents à l’âge de 11 ans, mais les circonstances de l’accouchement ne sont pas rapportées (5).

Quelques recherches montrent par ailleurs que les femmes accouchant par césarienne souffrent plus de dépression que les autres (6). Il est donc possible d’avancer que le contexte général d’une naissance par césarienne peut être mis en corrélation avec des symptômes par lesquels la société définit aujourd’hui la violence dite juvénile, mais aucun chercheur ne s’aventure à faire ce lien direct pour l’instant. À plus forte raison, il n’existe aucune évaluation des risques dans le cas précis d’une césarienne élective programmée.

Altération de la capacité d’aimer

Les conséquences d’une naissance par césarienne sur le développement global de la personnalité sont mieux comprises par ce que Michel Odent appelle une altération de la capacité d’aimer. Cette expression recouvre des troubles aussi variés que les difficultés à être en relation ou à s’aimer soi-même, les comportements autodestructeurs comme les toxicomanies ou les conduites suicidaires, l’anorexie mentale ou encore l’autisme. Cette dernière affection, objet des premières recherches menées dans une perspective de santé primale par l’éthologue Niko Tinbergen et sa femme, peut servir d’exemple pour comprendre quels facteurs altèrent notre capacité d’aimer.

Familiers de l’observation des comportements animaux, les Tinbergen se sont intéressés au langage non verbal des enfants autistes et ont identifié dans la période périnatale une liste de facteurs qui prédisposent à cette maladie : le déclenchement de l’accouchement, un accouchement sous anesthésie, le recours aux forceps ou encore une réanimation à la naissance (7). Ces interventions avaient en commun de perturber l’établissement du lien entre l’enfant et sa mère dans la première heure qui suit la naissance. Il fallut attendre 2002 pour qu’une étude épidémiologique suédoise confirme que l’incidence de l’autisme était significativement plus importante parmi les enfants nés par césarienne et parmi ceux qui présentaient des symptômes de souffrances néonatales, sans toutefois différencier l’impact d’une césarienne d’urgence et celui d’une césarienne programmée sans travail (8). Plus récemment, une étude australienne a pu déterminer qu’une césarienne programmée multipliait par plus de deux fois l’incidence de l’autisme et une césarienne d’urgence par une fois et demie. D’autres complications périnatales furent également corrélées avec une incidence accrue de l’autisme chez l’enfant (9).

Le lien mère-enfant

La capacité naturelle de la mère à être présente à son bébé au cours de l’accouchement et dans les instants qui suivent la naissance est déterminante pour l’équilibre de l’enfant, en particulier pour son aptitude future à établir des relations heureuses avec son entourage. À l’inverse, toute perturbation des processus physiologiques à l’œuvre pendant l’accouchement a des conséquences durables sur le développement de sa personnalité. Lors d’une césarienne, le choc opératoire et même la seule anesthésie – qu’elle soit générale ou régionale – altèrent brutalement le comportement maternel. Chez les singes utilisés en laboratoire, les femelles ne s’occupent guère de leurs petits après une césarienne et le personnel doit répandre des sécrétions vaginales sur le corps des nouveaux-nés pour tenter d’éveiller leurs instincts maternels (10). L’aptitude de l’espèce humaine à élaborer des stratégies culturelles pour s’adapter aux perturbations infligées aux processus physiologiques ne peut que pallier la perte des repères naturels et non leur substituer de nouveaux modèles.

Lorsque le bébé vient au monde d’une façon naturelle, la flore intestinale maternelle colonise immédiatement le corps du nouveau-né et lui assure une protection immunitaire. Guidé par l’odeur de sa mère, elle-même particulièrement sensible à celle du bébé, l’enfant se dirige instinctivement vers le sein maternel. Les différentes hormones libérées pendant l’accouchement jouent un rôle spécifique dans l’initiation de la lactation et de la relation d’allaitement, si importante pour le développement harmonieux de l’enfant. Le nouveau-né peut alors demeurer sereinement au contact de sa mère, peau contre peau, dans la chaleur de la présence maternelle.

Difficultés d’allaitement

Une naissance par césarienne se présente de manière radicalement différente. Le nouveau-né entre directement en contact avec les microbes – souvent pathogènes – de l’environnement hospitalier et des membres de l’équipe médicale, contre lesquels lui sont administrés des antibiotiques. D’après une étude finlandaise datant de 1999, la flore intestinale des bébés nés par césarienne est toujours perturbée à l’âge de six mois, ce qui pourrait expliquer un risque accru d’allergie alimentaire (11). Selon des recherches plus récentes, l’effet de ces perturbations est encore perceptible chez des enfants de 7 ans (12). Jusqu’à une époque récente, l’enfant était presque systématiquement séparé de sa mère après une césarienne et cette dernière n’était pas encouragée à allaiter. Avec la généralisation des péridurales et des rachianesthésies, certaines femmes peuvent aujourd’hui donner le sein alors qu’elles sont encore sur la table d’opération. Mais les conséquences de l’intervention chirurgicale pour la mère et les traitements postopératoires infligés à l’enfant ne leur permettent pas de jouir longtemps de cette intimité (13). Dans le cas d’une césarienne programmée, ni la mère, ni le bébé n’ont pas eu l’occasion de mettre en jeu les hormones qui sont impliquées à la fois dans l’accouchement et dans la lactation. C’est pourquoi une césarienne sans travail est associée à des risques accrus de difficultés d’allaitement.

Au Brésil où les taux de césariennes sont parmi les plus élevés du monde, la promotion de l’allaitement maternel a été institutionnalisée. Bien que ce programme soit remarquable par son ampleur, la durée moyenne de l’allaitement maternel exclusif et la durée moyenne totale de l’allaitement restent très en dessous des recommandations de l’OMS (13). Une étude réalisée en 2004 dans une zone urbaine de l’état de Sao Paulo montre que les enfants nés par césarienne sont sevrés plus tôt que ceux qui naissent par voies naturelles (14). Par contraste, dans une autre étude conduite en Arabie Saoudite où 40 % des bébés sont encore nourris au sein à douze mois, la césarienne apparaît comme le principal facteur associé à l’interruption précoce de l’allaitement (15). Toutes ces données confirment qu’il est important de respecter le processus physiologique de l’accouchement, notamment dans la perspective d’un allaitement maternel exclusif prolongé.

Une physiologie perturbée

De nombreuses études démontrent que la physiologie du bébé est perturbée par la césarienne, particulièrement par une césarienne programmée sans travail. Le processus de l’accouchement est en lui-même bénéfique pour le système immunitaire, pour le bon fonctionnement de la respiration ou encore pour celui du cœur. Lorsque le nouveau-né en a été privé, ses réponses immunitaires sont déficientes. Comme ses bronches n’ont pas pu évacuer les sécrétions pulmonaires lors des contractions utérines, le personnel soignant doit aspirer ces liquides mécaniquement pour dégager les voies respiratoires. Une oxygénation artificielle est aussi pratiquée et, dans certains cas, le bébé doit être réanimé. Les interventions post-opératoires de routine comprennent le sondage de son estomac pour prévenir les risques d’infection et l’injection d’air pour vérifier la perméabilité de l’œsophage. Une palpation cardiaque régulière est aussi nécessaire (16).

Toutes ces manipulations sont destinées à pallier les multiples perturbations que le contexte de l’opération césarienne inflige à la physiologie de l’accouchement. Elles sont imposées à l’enfant dès son extraction du ventre maternel, alors qu’il est en pleine possession de sa sensibilité et qu’il vient d’être privé de sa capacité à naître par les voies naturelles. L’empreinte de ce traumatisme sur son développement psycho-affectif le conduira à remettre en scène ces souffrances d’une manière spécifique, dans les multiples situations symboliques de la naissance qui jalonneront sa croissance.

d’après le Dr Michel Odent

(adaptation et rédaction M.A. Cotton)

*Le Dr Michel Odent est chirurgien et obstétricien. Il est le fondateur du Primal Health Research Centre de Londres et l’auteur de nombreuses publications. Les informations condensées dans le présent article sont pour une bonne part extraites de son récent livre Césariennes : questions, effets, enjeux – Alerte face à la banalisation, éd. Le Souffle d’Or, 2005, particulièrement les chapitres 8 à 12.

Notes :

(1) Dr Michel Odent, Primal Health Research,http://www.primalhealthresearch.com/.

(2) Xu B. et al., Caesarean section and risk of asthma and allergy in adulthood, The Journal of Allergy and Clinical Immunology, avril 2001, 107(4) : 732-3, http://www.primalhealthresearch.com….

(3) Xu B. et al., Obstetric complications ad asthma in childhood, The Journal of Asthma, 2000, 37(7) : 589-94,http://www.primalhealthresearch.com….

(4) Kero J. et al., Mode of delivery and asthma – is there a connection ?, Pediatric Research, juillet 2002, 52(1) : 6-11,http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/….

(5) Hay D. et al., Pathways to violence in the children of mothers who were depressed postpartum, Developmental Psychology, nov. 2003, 39(6), 1083-1094. http://content.apa.org/journals/dev….

(6) D’après une étude australienne, le risque de dépression maternelle serait multiplié par 7 en cas de césarienne, mais le Dr Odent ne mentionne pas la source de cette étude. Césariennes : questions, effets, enjeux. Alerte face à la banalisation, éd. Le Souffle d’Or, 2005, p. 63.

(7) Tinbergen N. et Tinbergen A., Autistic Children, Allen and Unwin, London, 1983.

(8) Hultman C. M. et al., Perinatal risk factors for infantile autism, Epidemiology, 2002, 13 : 417-423,http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/….

(9) Glasson E. J. et al., Perinatal factors and the development of autism : a population study, Archives of General Psychiatry, juin 2004, 61(6) : 618-27,http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/….

(10) Lundbland E. G. et al., Induction of maternal-infant bonding in rhesus and cynomolgus monkeys after caesarian delivery, Laboratory Animal Science, 1980, 30 : 913.

(11) Gronlund M. M. et al., Fecal microflora in healthy infants born by different methods of delivery : permanent changes in intestinal flora after cesarean delivery, Journal of Pediatric Gastroenterology and Nutrition, janvier 1999, 28(1) : 19-25, PubMed 9890463.

(12) Salminen S. et al., Influence of mode of delivery on gut microbiota composition in seven year old children, Gut, 2004, 53 : 1388-1389,http://gut.bmjjournals.com/cgi/cont….

(13) Marques N. M. et al., Breastfeeding and early weaning practices in northeast Brazil : a longitudinal study, Pediatrics, octobre 2001, 108(4) : E66. http://pediatrics.aappublications.o….

(14) Figueiredo M. G. et al., Rapid assessment of current infant feeding practices in Sao Jose do Rio Preto, Sao Paulo, Brazil, Cadernos de Saude Publica, janvier-février 2004, 20(1) : 172-9, PubMed 15029318.

(15) Shawky S., Maternal factors associated with the duration of breastfeeding in Jeddah, Saudi Arabia, Paediatric and Perinatal Epidemiology, janvier 2003, 17(1) : 91-6, PubMed 12562476.

(16) Le lien suivant permet de réaliser l’ampleur des tortures infligées aux bébés mis au monde par césarienne :http://www.perineology.com/mac/prem….