Vit K – Ménopause

En passant

Les mauvais conseils sur le calcium

La plupart des médecins connaissent ce risque et conseillent à leurs patients de boire du lait et prendre des compléments de calcium.

Malheureusement, ces conseils peuvent se retourner contre vous :

  1. Les produits laitiers créent un environnement acidifiantdans l’organisme, favorisant la perte de minéraux ; au lieu de se renforcer, vos os perdent du magnésium, du calcium et sont encore plus fragiles. C’est la raison pour laquelle les femmes des civilisations qui ne consomment pas ou peu de lait (Chine, Japon…) ont les os beaucoup plus solides que dans les civilisations qui en consomment beaucoup (France, Suisse, Pays Nordiques) ; [4]
  2. Le calcium, pris sous forme de compléments alimentaires, est mal assimilé par l’organisme ; de plus, même s’il est absorbé, il ne rejoint pas forcément les os. Au contraire, une partie du calcium se dépose dans les artères où il contribue à la rigidification des parois. Le risque d’accident cardiovasculaire (au niveau du cœur ou du cerveau) peut augmenter à cause des compléments de calcium.

Ces problèmes peuvent être évités en prenant, avec le calcium, de la vitamine K et de la vitamine D. [5]

Une étude a montré que cela permettait de réduire de 25 % le risque de fracture et d’augmenter la longévité après la ménopause.

De plus, la vitamine K stimule la chélation (capture) du calcium et limite la calcification des artères. C’est pourquoi elle a un effet anti-vieillissement sur le système cardio-vasculaire, et réduit le risque d’accidents cardiaques et d’AVC. [6]

Quelle forme de vitamine K utiliser ?

Il y a en fait deux formes de vitamine K et les deux sont bonnes pour les os : la vitamine K1 et la vitamine K2.

La vitamine K1 se trouve dans les légumes à feuilles vertes comme les choux verts, la laitue, le persil, les épinards, les blettes, et également les brocolis, les choux de Bruxelles et le chou fleur.

La vitamine K2, elle, est fabriquée par une bactérie dans vos intestins mais vous ne pouvez l’absorber et il vous faut donc une source alimentaire. Vous la trouvez dans les aliments fermentés, dans les fromages crus et les produits animaux, en très faible quantité toutefois : la côte de porc, considérée comme très riche en vitamine K2, n’en contient que 3 microgrammes, alors que l’apport journalier recommandé est de 75 microgrammes.

Pourquoi est-il important de distinguer les deux formes de vitamines K ?

Parce que l’étude citée précédemment a justement comparé les deux, et s’est aperçue que la vitamine K2 est en fait supérieure pour réduire le risque de fractures et augmenter la longévité.

Elle agit en synergie avec la vitamine D3 et le calcium, d’une façon extraordinairement intelligente.

La vitamine D3 aide le corps à absorber le calcium. C’est pourquoi il est courant que les compléments alimentaires associent les deux.

Mais la vitamine K2 aide la calcium ainsi absorbé à pénétrer dans les os, en activant une hormone appelée ostéocalcine, qui aide à créer la liaison entre le calcium et la matrice de l’os. Cela vous permet de diriger le calcium là où vous en avez besoin, et éviter qu’il ne s’accumule là où vous n’en avez pas besoin : dans les parois de vos vaisseaux sanguins.

Comment augmenter vos apports de vitamine K2

La meilleure source de vitamine K2 est une forme de soja fermenté appelée « natto » en japonais mais beaucoup de personnes trouvent sont aspect gluant un peu repoussant, et sont incommodées par sa forte odeur de fromage (certains parlent même d’une odeur de pourriture…).

La meilleure solution est de prendre un complément alimentaire de vitamine K2, qui est habituellement associé à de la vitamine D3. Environ 80 % des Français manquent de vitamine D et doivent de toutes façons en prendre en complément alimentaire.

Une subtilité là-encore : il existe plusieurs formes de vitamine K2 et celle qui est la plus efficace est la vitamine K2-MK7, qui est celle généralement présente dans les compléments alimentaires.

Attention toutefois car le « K » de vitamine K provient de Koagulation en allemand. La vitamine K augmente la tendance du sang à coaguler et vous devez consulter votre médecin avant d’en prendre, si vous prenez par ailleurs des anti-coagulants (coumadine, warfarine).

N’oubliez pas que la vitamine K2 n’agit pas dans le vide : il faut la prendre avec de la vitamine D3 (2000 UIs par jour) et du calcium (500 mg par jour). Cela éloignera pour vous la crainte d’une fracture et aussi d’un vieillissement de vos artères.

A votre santé !

JM Dupuis

Vitamines B et sources alimentaires

Voici un tableau résumant les principaux aliments riches en vitamines du groupe B[11] :

Vitamine Source alimentaire Supplémentation recommandée
Thiamine (B1) Porc, légumes verts à feuilles, germes de blé, petits pois, lentilles et noix. Hommes et femmes adultes ont besoin respectivement de 1,2 mg et de 1,1 mg par jour.
Riboflavine (B2) Produits laitiers tels que yaourts et fromages, idéalement issus d’animaux broutant de l’herbe. Asperges, épinards, poisson et œufs. 1,1 mg pour les femmes et 1,3 mg pour les hommes.
Niacine (B3) Foie, poulet, veau, cacahuètes, poivrons, tomates séchées, levure de boulanger, café, anchois, spiruline, champignons shiitaké, sauce soja. 14 à 18 mg par jour et par adulte, sauf en cas de pellagre (maladie) ; il faut alors en prendre 50 à 1 000 mg par jour.
Pyridoxine (B6) Dinde, bœuf, poulet, saumon sauvage, patates douces, pommes de terre, graines de tournesol, pistaches, avocats, bananes, oranges. La levure est une excellente source de vitamines B, en particulier B6. Avec deux cuillères à café, vous en avez 10 mg par jour (dose recommandée : 1,3 mg par jour).
Inositol, biotine (B8) Viande, jaune d’œuf, poisson, foie, volaille, noix et légumineuses. 30 mcg par jour.
Folate (B9) Légumes verts à feuilles frais et crus, en particulier les épinards, les asperges, les brocolis, les haricots secs et les lentilles. 400 mcg par jour. L’acide folique est la forme synthétique de la vitamine B9 utilisée dans certains compléments alimentaires. Les folates sont la forme naturelle présente dans la nourriture. Près de la moitié de la population a du mal à transformer l’acide folique en folate, la forme biologiquement active.
Vitamine B12 La vitamine B12 se trouve exclusivement dans les tissus animaux de tous types ainsi que dans les œufs et les produits laitiers. Les personnes végétariennes en trouveront dans la levure alimentaire ou sous forme de complément.

C’est à vous de voir si, en gros, vous avez l’impression de manger assez régulièrement de l’ensemble de ces aliments.

5 aliments bons pour le foie

L’ail

L’ail

L’ail aide votre foie à activer les enzymes en charge d’éliminer les toxines.

De plus, il contient du sélénium et de l’allicine, deux nutriments qui aident le foie dans le processus de détoxification.

C’est aussi un antibiotique naturel qui permet de régénérer le foie malade ou intoxiqué.

Le curcuma

Le curcuma

Épice très à la mode, le curcuma possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes qui en font un allié de choix dans la lutte contre nombre de maladies, avec une mention toute particulière pour le foie.

Des expériences effectuées sur des animaux confirment l’effet protecteur du curcuma contre les effets toxiques de certains médicaments ou substances dommageables pour le foie[1].

L’avocat

L’avocat

En plus de vous donner une belle peau et d’être riche en bon gras, l’avocat est très bon pour votre foie.

En effet, sa capacité à réparer les dommages au foie est remarquable[1]. Le mécanisme expliquant cet effet protecteur demeure à élucider, mais les chercheurs pensent qu’il proviendrait de dérivés d’acides gras naturels de l’avocat.

Le pamplemousse

Le pamplemousse

Le pamplemousse aide lui aussi à prévenir les dommages du foie.

 Il booste les enzymes de détoxification dans le foie et contient un composant de flavonoïde, connu sous le nom de naringinine, qui permet au foie de bruler les graisses plutôt que de les stocker.

Le café

Le café

Une étude[1] a montré que deux tasses de café par jour réduiraient les chances de développer une maladie du foie de 44 %.

Il a également des effets bénéfiques en cas de consommation d’alcool.

 Mais attention, le café oui, mais toujours avec modération !
 http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=5-aliments-pour-prendre-soin-de-son-foie

 

Aliments favorisants les ballonnements

Les choux

Les choux

La famille des crucifères n’est pas vraiment l’alliée des personnes qui souffrent de ballonnements.

 Ce sont des aliments qui ont tendance à fermenter dans notre tube digestif, créant gaz et inconfort digestif.

Pour un ventre plat, on les évite !

Les légumineuses

Les légumineuses

Lentilles, pois, fèves, haricots blancs, haricots rouges, pois chiches… Les légumineusesregorgent de bienfaits, mais pas celui de donner un ventre plat !

 Comme les choux, ce sont des aliments fermentescibles, c’est-à-dire qu’ils fermentent dans notre estomac.

Mais il y a tout de même une astuce pour limiter l’inconfort digestif : les faire tremper une nuit dans un saladier plein d’eau.

Les crudités

Les crudités

Les crudités sont excellentes pour la ligne en général, mais elles ont tendance à gonfler dans l’estomac.

Alors, pour un ventre plat, n’en consommez pas trop et mâchez longuement !

Le pain blanc

Le pain blanc

Le pain blanc fait gonfler le ventre, car il se digère mal et peu provoquer des troubles digestifs.

 Si vous êtes un adepte du pain, mais que vous en avez marre de votre ventre rond, remplacez-le tout simplement par du pain complet, il apporte deux fois plus de fibres insolubles, qui facilitent le transit intestinal et donne, en plus, une sensation de satiété plus rapide.

De la même manière, préférez les pâtes, le riz et les biscottes complètes.

La banane

La banane

Les bananes favorisent la formation de gaz et ont tendance à constiper !

 Alors, pour perdre du ventre, préférez des fruits plus faciles à digérer comme les pommes.

Vous pouvez tout de même en manger, mais attendez qu’elle soit bien mûre pour mieux la digérer.

Les produits laitiers

Les produits laitiers

Le lait et les desserts lactés contiennent du lactose, une substance qui doit être digérée grâce à des enzymes, les lactases.

Chez certains adultes, ces lactases ne sont pas présentes en nombre suffisant, ce qui rend la digestion du lait particulièrement difficile.

Si vous êtes dans ce cas, consommez plutôt des yaourts à base de lait fermenté. Ils contiennent des bonnes bactéries aidant à la digestion en équilibrant notre flore intestinale.

Les frites

Les frites

Les aliments très gras font grossir, on le sait

 Mais les fritures ont, en plus, tendance à provoquer des ballonnements et à ralentir le transit intestinal.

Consommez-les avec modération !

La charcuterie

La charcuterie

La charcuterie contient des graisses saturées, du sel et beaucoup de calories.

 Trop grasse, elle n’est pas facile à digérer et passe plus de temps dans l’intestin.

Trop salée, elle accentue la rétention d’eau et fait gonfler votre estomac.

Les plats préparés

Les plats préparés

Les plats prêts à consommer sont riches en sel et sont donc très difficiles à digérer, car ils entraînent de la rétention d’eau.

 Il est donc préférable d’éviter d’en consommer.

De plus, ils sont souvent très riches en glutamate, un composant permettant de raviver le goût des aliments qui donne envie d’en manger encore plus !

Les plats aérés

Les plats aérés

Soufflés, omelettes, meringues… Ces aliments aérés font gonfler le ventre.

Pourquoi ? Parce qu’ils sont pleins d’air !

Lire aussi : Ballonnements : 8 astuces pour y remédier

Ballonnements

Les meilleurs et les pires aliments contre les ballonnements

Les ballonnements font partie des troubles digestifs et s’expliquent par une accumulation de gaz dans le tube digestif. Ils se traduisent souvent par une sensation de ventre gonflé et des flatulences. Voici une liste des aliments à éviter et à privilégier pour lutter contre les ballonnements au quotidien.

 Le fenouil pour lutter contre l’inconfort digestif                            Le fenouil pour lutter contre l'inconfort digestif

Le fenouil, c’est un légume au bon goût anisé qui nous rappelle les vacances… mais qu’on achète  assez rarement. Et pourtant, c’est un allié de poids pour nous aider à lutter contre les ballonnements et l’inconfort digestif.

En effet, le fenouil est recommandé aux personnes qui ont une alimentation trop grasse et qui souffrent de gaz, de ballonnements, voire de remontées acides ; car en plus de réduire ballonnements et flatulences1, le fenouil permet également de combattre l’acidité gastrique de l’estomac. Un légume à mettre à nos menus quand on est sujet aux problèmes de digestion en somme.

Et si l’on ne sait pas trop comment le cuisiner, ce n’est pas un problème. Il peut être consommé tel quel, mais aussi en tisane, en graines, en huile essentielle, ou en gélules. Et pour optimiser son efficacité, on veille à consommer le fenouil entre les repas.

Le charbon végétal contre les gaz intestinaux     Le charbon végétal contre les gaz intestinaux

Manger du charbon pour réduire les ballonnements, une drôle d’idée ? Pas s’il s’agit de charbon végétal (également connu sous le nom de charbon actif). Au premier abord, cette poudre noire paraît certes un peu effrayante, mais en réalité elle peut être efficace pour nous aider à tirer un trait sur nos ballonnements et nos gaz intestinaux1.

 Pour mieux comprendre pourquoi, il faut s’intéresser à la création de cette poudre de charbon végétale. On l’obtient en fait en calcinant à haute température des bois tendres (saule, peuplier, tilleul) mais également des coques de noix ou des noyaux d’olive. Le bois ainsi carbonisé se transforme alors en une vraie éponge capable d’absorber l’air. Il serait même capable de capturer jusqu’à 100 fois son volume en gaz !

Une fois dans notre estomac, il est donc très utile pour absorber les gaz issus de la fermentation de certains aliments, réduisant ainsi considérablement nos ballonnements.

Les fibres solubles plutôt que les fibres insoluble  sLes fibres solubles plutôt que les fibres insolubles

On a longtemps conseillé aux personnes qui souffraient de ballonnements et de gaz intestinaux de privilégier les fibres insolubles, censées favoriser le transit intestinal et lutter contre la constipation si elles n’étaient pas consommées en excès. Mais des études récentes sont venues contrebalancer ces théories, et ont plutôt mis l’accent sur le rôle des fibres solubles dans la lutte contre l’inconfort digestif1.

  En effet, une consommation trop importante de fibres insolubles pourrait engendrer des irritations au niveau de l’intestin2. En revanche, les fibres solubles, une fois avalées, vont se métamorphoser en une sorte de gel au moment de la digestion et peuvent donc calmer les symptômes de côlon irritable. Très douces pour l’intestin, elles présenteraient également l’intérêt de réduire ballonnements et gaz intestinaux.

Pour rappel, les aliments riches en fibres solubles, et donc à privilégier, sont : le pain de seigle, la farine d’avoine, l’orge, la carotte, la courgette, la patate douce, la pomme de terre sans peau, l’orange, la pêche, la nectarine, etc.

Optez pour les infusions anti-ballonnements      Optez pour les infusions anti-ballonnements

Certaines plantes sont réputées pour favoriser naturellement le transit et l’expulsion des gaz provenant de la fermentation des aliments dans l’estomac.

 En cas de problèmes de ballonnements ou de flatulences, on oublie le café après le repas; et on mise plutôt sur des tisanes qui vont chouchouter nos intestins, comme des infusions de thym, de romarin, d’anis vert, de mélisse, de menthe poivrée, ou encore de camomille.

On peut acheter ces infusions toutes faites dans le commerce, ou les préparer soi-même à la maison en faisant sécher les herbes.

Les aromates et les épices pour les intestins fragiles    Les aromates et les épices pour les intestins fragiles

Comme nous venons de le voir avec les infusions anti-ballonnements, certaines herbes peuvent s’avérer très utile dans la lutte contre les ballonnements. Les épices et les aromates ne sont pas en reste !

 En effet, épices et aromates sont réputés pour leurs effets carminatifs. Traduction : non seulement ils empêchent la création de gaz dans l’intestin, mais ils aident également à évacuer les gaz qui s’y seraient formés. Tout simplement parfait pour que nos ballonnements et gaz intestinaux ne soient plus qu’un mauvais souvenir.

Et sur le podium des carminatifs, on trouve le cumin1, la cardamome et le gingembre. Voilà une bonne raison supplémentaire de parfumer notre cuisine d’épices et d’aromates. A noter : pour que l’action des carminatifs soit efficace, il ne faut pas y aller de main morte avec les épices et les aromates…

Le chewing-gum, mauvais pour le transit

Le chewing-gum, c’est un produit que l’on devrait penser à bannir définitivement de nos boîtes à bonbons ! Et surtout quand on souffre de ballonnements et de problèmes intestinaux. L’explication est très simple : quand on mâche une gomme, on avale de l’air (en faisant au passage tourner notre estomac à vide) et rien que de l’air. C’est le principe de base de l’aérophagie. Notre tube digestif accumule donc de l’air inutilement, ce qui fait gonfler notre intestin, notre estomac, et donc notre ventre. Tout ceci nous apporte au mieux des ballonnements, au pire des flatulences1… Logique : tout cet air accumulé dans notre tube digestif, il faut bien l’évacuer à un moment ou un autre !

Pas de boissons gazeuses en cas de transit fragile

Quand on est enclin aux ballonnements, mieux vaut essayer de limiter sa consommation de boissons gazeuses à table (eaux gazeuses et sodas, ces derniers étant en plus bourrés de sucre !). Cela paraît plutôt logique : dans boissons gazeuses, il y a « gaz » !    En effet, ces boissons contiennent du gaz, qui une fois avalé et libéré, se retrouve bloqué dans notre tube digestif. Et du gaz bloqué dans le tube digestif, ça se traduit souvent par une distension des parois de l’intestin et de l’estomac, et un ventre tout gonflé.   Alors si l’on a tendance à être fragile de l’estomac, mieux vaut éviter d’encombrer notre tube digestif avec un excès de gaz !

Les crucifères ont mauvaise réputation

La famille des crucifères a beau être bien fournie et colorée (chou vert, chou rouge, chou-fleur, chou de Bruxelles, brocoli, etc.), elle n’est pas la grande amie des personnes qui souffrent de ballonnements. Et pour cause : les crucifères sont des aliments qui ont tendance à produire beaucoup de gaz en fermentant dans notre tube digestif. Le chou, c’est d’ailleurs le premier légume auquel on pense quand on parle d’ « inconfort digestif ». Une réputation malheureusement méritée !

En effet, les légumes de la famille des crucifères contiennent de la raffinose, une substance qui peut être à l’origine de flatulences et de ballonnements chez les personnes sensibles des intestins. Et comme ils contiennent également du soufre, les flatulences émises peuvent s’avérer assez malodorantes. La solution pour pouvoir quand même profiter des bienfaits de la famille du chou ? Les cuire à l’étuvée, et ne pas en abuser !

Les légumineuses ont tendance à fermenter

Lentilles, pois, fèves, haricots blancs, haricots rouges, pois chiches… Même si les légumineuses regorgent de bienfaits santé, elles ne sont pas vraiment à conseiller quand on souffre de ballonnements ! En effet, les légumineuses sont des aliments dit fermentescibles, c’est à dire qu’une fois avalés et arrivés dans notre estomac, ils ont tendance à fermenter1. L’astuce de grand-mère pour que « légumineuses » ne rime pas avec problèmes digestifs : les faire tremper la veille dans un saladier plein d’eau. Et ne pas hésiter à changer l’eau plusieurs fois d’ailleurs.

Limiter les produits laitiers pour l’intestin                Limiter les produits laitiers pour l'intestin

Les produits laitiers représentent une source très intéressante de calcium, fondamental pour le capital osseux. Seulement, quand on vieillit, il arrive que l’on ait de plus en plus de mal à digérer le lactose (qui est le principal sucre contenu dans le lait). Or quand le lactose arrive dans un tube digestif qui a du mal à l’assimiler, il va commencer à fermenter. Et comme la plupart des aliments fermentescibles, le lactose non digéré dans notre estomac va engendrer des gaz et des ballonnements1.

Lorsque c’est le cas, il est recommandé de surveiller attentivement sa consommation de produits laitiers. Tout d’abord, il ne faut pas en consommer trop durant la journée. Ensuite, il est conseillé d’éviter tous les laitages à base de lait entier, les fromages blancs trop gras, les fromages qui contiennent des moisissures (roquefort, brocciu, etc.) ainsi que les fromages à pâte molle non affinée (mascarpone, riccota, etc.). A l’inverse, il faudrait privilégier la consommation de produits laitiers écrémés et les fromages à pâte cuite (tomme, gruyère, etc.).
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=meilleurs-et-pires-aliments-ballonnements-limiter-les-produits-laitiers-pour-l-intestin

Remplacer la viande

10 aliments pour remplacer la viande

Réduire la consommation de viande est devenu un enjeu majeur pour notre environnement et notre santé. En effet, la surconsommation de viande entraîne des effets néfastes. Mais bien que nous ayons besoin de protéines, nous pouvons les trouver ailleurs que dans la viande. Voici le top 10 des aliments pour remplacer la viande.

1. Le seitan

1. Le seitan

Le seitan est un peu la viande du végétarien ! Riche en protéines, 100 g de cet aliment à base de farine de blé en contiennent environ 75 g.

 Pour fabriquer le seitan, on mélange la farine, l’eau et le sel, comme pour une pâte à pain. On laisse la pâte tremper et on la rince.

Il ne va rester que le gluten, plein de protéines. Il faut ensuite épicer la pâte, rajouter du concentré de tomates, de la sauce soja, du tamari ou encore du bouillon de légumes et cuire le seitan.

Cœliaques, attention ! Il s’agit d’un aliment fabriqué à 75 % à base de protéines de blé (gluten).

2. La spiruline

2. La spiruline

La spiruline est une algue vieille de 3 milliards d’années, qui se consomme fraiche, en gélules ou en paillettes et contient 50 % à 70 % de protéinesd’excellente qualité.

 C’est aussi une excellence source de fer, de bêta-carotène et d’acide gamma linolénique (oméga 6).

Faible en calories, elle est riche en phycocyanine, pigment bleu naturel auquel on attribue une activité antioxydante importante.

Voilà pourquoi on parle souvent de cette algue comme d’un « superaliment ».

3. Le soja

3. Le soja

Très riche en acides gras essentiels polyinsaturés, le soja contient aussi en moyenne36 g de protéines pour 100 g.

Le soja est également une bonne source de fer, de zinc et de calcium.

Égoutté, son lait donne du tofu. Plus digeste que la viande, il très utilisé par les végétariens, car il se cuisine facilement malgré son goût un peu fade.

4.Les lentilles

4. Les lentilles

Avec 26 g de protéines pour 100 g, les lentillesfont partie des légumineuses les plus riches en protéines.

Cependant, ce ne sont pas des protéines complètes, comme la plupart des légumineuses, il est donc recommandé de les consommer avec des céréales, qui vont combler le manque de certaines protéines.

 Les lentilles sont aussi riches en fibres et en minéraux comme le fer, le magnésium et le sodium, mais faibles en graisses.

De plus, la lentille est une excellente source de phosphore, de fer, de manganèse, de cuivre, de vitamines B9, ainsi qu’une bonne source de zinc, de vitamines B1 et une source de magnésium, de potassium, de sélénium, de vitamine B2, B3, B5 et B6.

5. L’avoine

5. L’avoine

Céréale très populaire depuis quelques années, la protéine d’avoine est considérée comme étant de bonne qualité puisqu’elle renferme plusieurs acides aminés essentiels bien qu’il faille la compléter avec d’autres sources protéiques.

Le son et le gruau d’avoine sont d’excellentes sources de phosphore, de manganèse ; une bonne source de magnésium, de fer, de sélénium, de vitamines B1 et dans une moindre mesure, de zinc, de cuivre et de vitamines B5.

6. Les amandes

6. Les amandes

Graines oléagineuses riches en antioxydants, 100 g d’amandes contiennent en moyenne 21 gde protéines de bonne qualité. Parmi les fruits à coque, l’amande est d’ailleurs celle qui en contient le plus.

Elles sont idéales pour déguster en cas de petit creux !
Les amandes sont aussi riches en fibres et contiennent du potassium, du magnésium, du manganèse, du cuivre, des vitamines B2, E ; et dans une moindre mesure, du phosphore, du fer, du zinc, du calcium, du potassium, des vitamines B1, B3, B9.

7. Le pois chiche

7. Le pois chiche

Légumineuse couramment consommée dans les régions méditerranéennes, le pois chiche fournit près de 19 g de protéines pour 100 g.

 Faible en matière grasse, c’est aussi une très bonne source de fibres, de manganèse, de cuivre, de calcium, de vitamine B9 ainsi que de phosphore, de fer, de zinc. Il est également source de magnésium, de potassium, de sélénium et de vitamines B1, B2 et B6.

8. Le fromage et le yaourt

8. Le fromage et le yaourt

Les fromages et yaourts sont une très bonne source de protéines.

Dans les fromages, le fromage cottage (11 g), le parmesan (38 g), le fromage de chèvre (22 g), le gruyère (30 g), l’emmental (28 g) et le comté (28 g) sont parmi les plus riches en protéines.

 Un yaourt apporte environ 10 g de protéines, très complètes en acides aminés, car d’origine animale. Il apporte également du calcium et des probiotiques. Pour les protéines, préférez le yaourt grec.

De plus, ils sont une très bonne source de calcium, de phosphore, de zinc et de vitamines A, B2 et B12.

De plus, grâce aux ferments qu’ils renferment, les yaourts et les fromages blancs régulent la flore intestinale et facilitent le transit.

9. Le poisson

9. Le poisson

Le poisson contient le même pourcentage de protéines que les viandes, mais contient moins de matières grasses. De plus, il s’agit d’acides gras dits insaturés (oméga 3), qui entraînent moins de problèmes de cholestérol.

Le cabillaud (18g/100g), le colin (23g/100g), les sardines (25 g), merlan (21 g), le saumon (20 g), thon (25 g), le hareng fumé (25 g) et la truite (27 g), contiennent le plus de protéines.

Quant aux fruits de mer, les crevettes (21 g), les palourdes (26 g) et le crabe (19 g) sont les plus riches en protéines.

Le poisson est aussi une source de vitamine D naturelle, de minéraux tels que le sélénium et l’iode.Des études ont montré un effet protecteur de la consommation de poisson contre les maladies cardiovasculaires et la dégénérescence maculaire sénile.

10. L’œuf

10. L’œuf

Les œufs sont une excellente source de protéines, si vous n’êtes pas vegan ! Deux gros œufs contiennent en moyenne 13 g de protéines de haute valeur biologique.

Les protéines contenues dans l’œuf sont dites complètes, car elles renferment les 9 acides aminés essentiels à l’organisme, et ce, dans des proportions optimales.

De plus, l’œuf est une excellente source de sélénium, une bonne source de vitamines B2, B12 et, dans une moindre mesure, de phosphore, de zinc, de vitamines A, B5, B9, D et E. À savoir : près de 60 % des protéines de l’œuf se trouvent dans le blanc.
Source : passeport santé

shiitaké : champignon royal

De quoi est composé le Shiitaké

Le Shiitaké est très riche en principes actifs, il contient 26 % de son poids sec en protéines, des lipides, principalement de l’acide linoléique, des hydrates de carbone, des fibres, des vitamines et des ergostérols. Son principal composé est le lentiane.

Les fibres alimentaires
Le shiitaké est très riche en fibres alimentaires. 77 g de shiitaké cuit contient près de 2 g de fibres et comble 4 % des apports quotidiens recommandés des hommes de 19 ans à 50 ans et 5 % des femmes du même groupe d’âge. Quant au shiitaké séché, une portion de cinq champignons (18 g) comble 5 % et 8 % des apports recommandés. Plus de 90 % des fibres du shiitaké sont sous forme insoluble, qui permet de maintenir une fonction intestinale adéquate. Les fibres insolubles favoriseraient le bon fonctionnement du transit intestinal et préviendraient ainsi du cancer du côlon. Les fibres insolubles contribueraient à une meilleure prévention des maladies cardiovasculaires et du diabète de type II.

Des protéines
shiitakéDes protéines en quantité importante qui remplace la viande pour les personnes qui n’en consomment pas : 100 g de Shiitaké apportent 2,2 g de protéines. En effet il contient tous les acides aminés essentiels comme la leucine et la lysine, que l’on retrouve dans la même proportion de lait ou de viande. Un plus non négligeable, ces protéines se digèrent très facilement à l’inverse de la viande par exemple.

Lentiane
Le lentiane ou polysacharide est un sucre complexe qui a des propriétés antivirales et antitumorales. Ce composé a la propriété de stimuler les mécanismes de défense de l’organisme. Il intéresse actuellement bon nombre de chercheurs et les résultats sont prometteurs,
On utilise actuellement ce composé en thérapie adjuvante dans le cadre de traitements classiques contre le cancer comme (chimiothérapie, radiothérapie) surtout au Japon et en Chine.

Une source de vitamines et minéraux indispensables pour notre système immunitaire.
Vitamine B2 : (riboflavine), importante dans la production d’énergie. Elle sert aussi à la fabrication des globules rouges et des hormones, ainsi qu’à la croissance et à la réparation des tissus. On en retrouve dans le Shiitaké séché,
Vitamine B3 : (niacine), importante dans la production d’énergie. Elle participe également au processus de formation de l’ADN (matériel génétique), permettant ainsi une croissance et un développement normaux. on en retrouve dans le Shiitaké séché,
Vitamine B5 ou acide pantothénique : (22 g/100 g) qui une fois dans l’organisme se transforme en coenzyme A et agit sur le système nerveux et les glandes surrénales, on l’appelle aussi « vitamine antistress ». Elle participe également à la formation et à la régénération de la peau et des muqueuses, au métabolisme des lipides et jouerait un rôle essentiel dans les mécanismes régulateurs de l’adrénaline, de l’insuline et de la porphyrine (un précurseur de l’hémoglobine). On en retrouve dans le Shiitaké cuit et séché
Vitamine B6 aussi appelée pyridoxine : elle est essentielle car notre organisme ne sait pas la fabriquer et joue un rôle de cofacteur dans un grand nombre de processus liés au métabolisme des acides aminés et des protéines. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké cuit et le shiitaké séché.
Vitamine B9 ou Folate : Elle joue un rôle essentiel dans la fabrication de toutes les cellules de notre corps, dont la production de notre matériel génétique, le bon fonctionnement du système nerveux et immunitaire. Les folates jouent également un rôle dans le processus de division cellulaire. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké séché.
Vitamine D : indispensable à notre organisme, cette vitamine joue un rôle important pour les os, les dents, en rendant disponible le calcium et le phosphore dans le sang, ainsi que pour le système cardio-vasculaire. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké cuit et le shiitaké séché.
Cuivre : en tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké cuit et le shiitaké séché.
Magnésium : le  » sel antistress « . Assure un bon équilibre nerveux et régularise l’excitabilité musculaire. Une carence favorise la fatigue, l’anxiété, l’insomnie, la constipation et la spasmophilie. Très utile à l’être humain car il participe au développement osseux, à la construction des protéines, les dents et le système immunitaire. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké séché.
Manganèse : agit à titre de prévention sur les dommages causés par les radicaux libres. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké cuit et le shiitaké séché.
Phosphore : considéré comme le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Il joue un rôle important pour le maintien de la santé des os et des dents. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké séché.
shiitakéPotassium : important pour la croissance et l’entretien des cellules. Indispensable au système nerveux et à la contraction musculaire normale – y compris le muscle cardiaque. Le potassium est également un électrolyte qui aide à équilibrer les fluides du corps humain, important pour maintenir une bonne pression artérielle. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké séché.
Sélénium : très riche en antioxydant. Il est indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire et de la glande thyroïde. On en retrouve dans le Shiitaké cuit et séché.
Zinc : joue un rôle important dans le cadre des réactions immunitaires, de la fabrication du matériel génétiques, de la cicatrisation des plaies et du développement du fœtus. On retrouve cette vitamine dans le shiitaké séché.
De la vitamine D ou ergostérol.
Le shiitaké contient un taux élevé de vitamine D. En effet sous l’effet de la lumière ou des rayons ultraviolets, les champignons produisent de l’ergostérol, un composé précurseur de la vitamine D2, qui peut être transformé en vitamine D dans l’organisme. Dans ce cas on tiendra compte du lieu de culture du champignon afin de lui donner toutes les conditions dans la réceptivité sur le contenu de cette précieuse vitamine.
Les personnes à régime végétarien ou végétalien qui risquent des carences en vitamine D auraient intérêt à consommer fréquemment le Shiitaké.

Le Shiitaké et notre santé
shiitaké
Les antioxydants
Les antioxydants permettent de neutraliser les radicaux libres du corps jouant ainsi un rôle de prévention contre les maladies cardiovasculaires et certains cancers. La présence de composés phénoliques ou polyphénols donne au Shiitaké d’excellentes propriétés antioxydantes.
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Antimicrobien et antifongique
Le shiitaké contient des composés qui ont une activité antimicrobienne et antifongique comme le lentiane, la lenthionine et l’acide oxalique).
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Cholestérol
La présence d’un autre composé dans le Shiitaké appelé éritadine a la particularité de réduire le taux de cholestérol dans le sang. Ce constat a été vérifié par un certain nombre d’études scientifiques.
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Papillomavirus
Des chercheurs de l’université du Texas ont découvert en 2014 un autre composé extrait du Shiitaké : l’AHCC (Active Hexose Correlated Compound), qui s’est révélé capable de détruire le virus du papillomavirus humain (HPV), présent dans 99 % des cas de cancers du col de l’utérus et 95 % des cancers de l’anus, pour ne citer qu’eux.
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Sphère digestive
Les composés présents dans le Shiitaké comme le lentiane, la lenthionie et l’acide oxalique dont nous savons qu’ils sont antimicrobiens et antifongiques ont eu une action positive dans le cadre d’une étude in vitro sur des souches responsables d’inflammation et de nécroses tissulaires dans la bouche, les dents, l’estomac et le tube digestif.
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Le lentiane, cancer et sida
shiitakéLe Japon s’est penché le premier sur les propriétés et les résultats de l’utilisation du du lentiane dans le traitement de certains cancers comme celui de la prostate, du pancréas, du foie ou de l’intestin en complément avec les chimiothérapies. Certaines études ont démontré que le lentiane, polysaccharide complexe, administré en intraveineuse, renforçait l’action des « cellules tueuses » dans leur action contre les tumeurs. Le lentiane a également une autre botte secrète, il limite les lésions chromosomiques dues à une chimiothérapie ou radiothérapie ainsi que le développement des métastases.
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Contre le Sida, c’est absolument miraculeux. Le lentiane est capable de prolonger la vie des sujets atteints.
Lorsque l’on fait le suivi de la progression du VIH, onporte son attention sur les cellules immunitaires appelées « à récepteur CD4 ». Si leur nombre baisse c’est que la maladie progresse.
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Une étude comparative a été réalisée avec le traitement classique à la didanosine durant 14 semaines pour faire remonter le taux de CD4, en complément avec le lentiane la durée s’est élevée à 38 semaines et il s’avère qu’elle stimule en plus les autres familles de cellules immunitaires comme les macrophages.
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Il est regrettable que ces thérapies complémentaires dans un premier temps circonscrites au Japon et à la Chine se développent dans les autres pays du monde sauf en France… !
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En conclusion
Selon le professeur en mycologie germano-hongrois Jan Ivan Lelley, auteur de plusieurs ouvrages de référence outre-Rhin, le shiitaké peut être consommé couramment, voire quotidiennement, à des doses allant de 5 à 15 grammes de champignon séché par jour.

Mise en garde
shiitaké
Il n’y a aucun risque à consommer du Shiitaké, cependant il peut cependant provoquer une diarrhée passagère, des ballonnements intestinaux et des démangeaisons de la peau, chez certaines personnes, lorsque pris en quantités importantes.
On déconseille également de consommer ce champignon, aux personnes sous médication pour fluidifier le sang, anesthésiants ou diurétiques.

Source : http://www.energie-sante.net/as/?p=1861

Diabète : 6 aliments important

En passant

6 aliments à consommer en cas de diabète de type 2

Le diabète de type 2 représente 90% des cas de diabète. L’alimentation joue un rôle clé chez les personnes souffrant de cette maladie. Elle doit permettre de combler les besoins nutritionnels, de contrôler le taux de glycémie et de lipides sanguins en plus de favoriser le maintien du poids santé et de prévenir les maladies cardiovasculaires. Voici donc 6 aliments à intégrer au menu en cas de diabète, en plus d’une alimentation saine et équilibrée et d’une activité physique régulière.

La poire

La poire propose de nombreux composés phénoliques, dont des flavonoïdes, responsables de la couleur du fruit, et des acides phénoliques. Présentes principalement dans la pelure du fruit, ces composantes permettent de neutraliser les radicaux libres, grâce à leur effet antioxydant. Les composés phénoliques contribueraient ainsi à la prévention des maladies cardiovasculaires et de certains cancers.
La haute teneur en fibres alimentaires de la poire aiderait également à la diminution des risques de troubles cardiaques ainsi qu’à la régularisation du transit intestinal. Les fibres solubles contenues dans la poire retardent l’absorption du glucose dans l’intestin grêle, permettant ainsi un meilleur contrôle de la glycémie. Les personnes atteintes de diabète de type 2 doivent surveiller le taux de glycémie, c’est-à-dire le taux de sucre (glucose) présent dans le sang, afin de ne pas être en hyperglycémie. En cas d’hyperglycémie, la personne pourrait ressentir différents symptômes tels qu’une envie constante d’uriner ou une sensation de soif.

L'avocat

L’avocat est un excellent choix alimentaire puisqu’il est fortement antioxydant. Son indice TAC est de 1933 μmol par portion de 100 g. Cette mesure permet de situer l’activité antioxydante d’un aliment sur une échelle de 0 à 14 000 μmol (= micromole). En cas de diabète, il est important de consommer des aliments avec un fort pouvoir antioxydant car cette maladie favorise l’activité des  radicaux libres responsables de l’oxydation de l’organisme. Ceux-ci peuvent entrainer la glycation (= réaction entre le glucose excédentaire et les protéines corporelles) qui est l’un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus. L’avocat est également un fruit riche en ras monoinsaturés aussi appelés les  «bons» gras. Une étude1 a permis de démontrer que l’avocat a une réelle incidence sur la diminution des lipides sanguins. Cela permet de prévenir les risques de maladies cardiovasculaires qui sont de 2 à 3 fois plus élevés chez une personne diabétique.

L'orge

L’orge est un produit céréalier à grains entiers très nutritif, riche en fibres solubles et en vitamine E. Cette céréale constitue un antioxydant qui permet de lutter contre les dommages causés par les radicaux libres. La vitamine E favorise ainsi la prévention des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. De plus, cette céréale présente un indice glycémique faible, soit égal ou inférieur à 55. Deux méta-analyses1-2 ont permis de conclure que la prise en compte de l’indice glycémique présentait de nombreux bienfaits : taux de glycémie plus bas, contrôle métabolique plus efficace et niveau de lipides moins élevé. Ces indicateurs doivent être pris en considération car ils permettent de contrer ou de réduire certains effets qui peuvent être associés au diabète de type 2 : hyperglycémie, syndromes métaboliques tels que l’embonpoint abdominal et l’hypertension, risque accru de troubles cardiovasculaires, etc.

Le saumon

Excellente source d’oméga-3, le saumon est un poisson* gras dont l’impact sur la diminution des risques de maladies cardiovasculaires a été démontré par de nombreuses études1-2. Ce type d’acide gras aide à réduire la tension artérielle, les triglycérides sanguins et la formation de caillots de sang. Le saumon est également une excellente source de protéines complètes. Il est conseillé d’intégrer la protéine de poisson à son alimentation puisque celle-ci serait favorable à l’amélioration de la sensibilité à l’insuline3-4. Le diabète de type 2 provoque une résistance à l’insuline, une hormone produite par le pancréas qui favorise l’absorption du glucose dans les cellules et qui régularise le taux de sucre dans le sang. Dans le cas d’une insulino-résistance, le glucose se retrouve en trop grande quantité dans le sang, ce qui provoque de l’hyperglycémie. (*attention aux poissons d’élevage nourrient avec des granulés pouvant être toxique chez la femme enceinte)

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Légume de la famille des crucifères, à consommer cru ou légèrement cuit, le brocoli renferme beaucoup de vitamine C dont les propriétés préventives sur certains cancers ont été démontrées.La consommation quotidienne de brocolis est liée à une plus faible concentration d’homocystéine1, un acide aminé dont l’augmentation de la teneur est proportionnelle aux risques de maladies cardiovasculaires. Deux de ses composantes, la lutéine et de la zéaxanthine, ont des propriétés antioxydantes qui luttent également contre les troubles cardiovasculaires.

La patate douce

En plus de sa saveur exquise, la patate douce présente une teneur élevée en antioxydants, notamment grâce aux anthocyanines et aux caroténoïdes qu’elle contient. La patate douce de couleur pourpre serait particulièrement riche en anthocyanines, d’où sa coloration1. D’ailleurs, plus la chair est foncée, plus sa concentration en antioxydants est forte. Cette composante permet de réduire l’oxydation du «mauvais» cholestérol, donc de prévenir les risques de maladies cardiovasculaires. La patate douce dont la pelure est blanche aurait pour effet de diminuer la résistance à l’insuline, ce qui favoriserait le contrôle de la glycémie2-3-4.

Passeport santé

Voir les menus Diabète concoctés par 

Coliques et troubles digestifs du nourrisson

Homéopathie et difficultés digestives du nourrrisson

 09-02-2016
Homéopathie et difficultés digestives du nourrrisson

Dificultés digestives chez le nourrisson, coliques, constipation, hoquet, régurgitations, difficultés pour l’allaitement, ce que l’homéopathie peut apporter

Dans tous les cas suivants, l’enfant devra être vu par son médecin ou une sage-femme en attendant.

Le manque d’appétit

L’enfant est trop fatigué pour téter

  • Si l’accouchement a été traumatisant, voire brutal, par forceps, par exemple, donner une dose d’ARNICAMONTANA 9CH, puis quelques jours plus tard, une dose de NATRUM SULFURICUM 9CH.
  • S’il est somnolent, et de surcroît constipé, une dose d’OPIUM 9CH.

La courbe de poids n’est pas satisfaisante

  • Si l’examen du médecin est normal, on pourra lui donner SILICEA 4CH en trituration, une mesure avant chaque tétée.
  • S’il s’agit d’un prématuré, on pourra soutenir avec SILICEA 15CH, une dose tous les 15 jours.

Les coliques des premiers mois

Il s’agit de manifestations de douleurs ou de gêne au cours d’un repas, ou dans les suites. L’enfant pleure et se tortille. Le stress engendré par ce tableau ne fait souvent qu’empirer les choses. Il existe maintes théories à ce sujet, psy, diététiques, comportementales… Quoi qu’il en soit, généralement, les choses se « tassent » spontanément après le troisième mois, lorsque le tube digestif est mature.

Petits trucs de mamans : balader le petit en lui massant doucement le ventre, désserrer au maximum la couche, au risque d’avoir quelques fuites. Éviter formellement les farines qui peuvent provoquer des fermentations aggravant le tableau. Les remèdes les plus fréquemment utilisées :

  • NUX VOMICA 4CH, dans tous les cas, en première intention, une mesure avant chaque tétée.
  • COLOCYNTHIS 4CH, si l’enfant replie ses jambes, et si les crises s’accompagnent de selles molles. Même posologie.
  • LYCOPODIUM 4CH, si les gaz sont nombreux. Même posologie.

Diarrhée

Attention, chez le tout petit, le risque de déshydratation est important. Devant toute diarrhée persistante, il faut impérativement consulter. Un petit qui perd plus de 10 % de son poids est en grave danger.

Chez l’enfant allaité au sein, les selles sont généralement très molles et jaunes, et peuvent se produire à chaque tétée. Chez l’enfant recevant un lait artificiel, les selles sont plus rares et plus moulées. En complément des mesures diététiques prescrites par le médecin, on pourra compléter avec l’un ou l’autre des remèdes suivant : Préparer un petit biberon d’eau minérale dans lequel on fera dissoudre une dizaine de granules ou trois mesures de trituration du remède choisi. Donner ce biberon en 5 ou 6 fois dans la journée avant les tétées.

  • MAGNESIA CARBONICA 5CH, selles verdâtres avec de nombreux gaz et crises douloureuses. Ce remèdecorrespond souvent à une intolérance au lait.
  • PODOPHYLLUM 4CH, diarrhée en jet, souvent le matin.
  • CHINA 5CH, chez un nourrisson très ballonné, avec de nombreux gaz.
  • NATRUM CARBONICUM 5CH, le lait provoque des ballonnements, les selles sont grumeleuses et orangées. Il existe, bien entendu, de nombreux autres remèdes de diarrhées disponibles en homéopathie.

La constipation

Il faut redéfinir la constipation ; il n’est pas rare qu’un tout petit n’aie qu’une selle tous les trois voire quatre jours, sans que l’on puisse pour autant parler de constipation. L’enfant se porte généralement comme un charme et seuls les parents angoissent à ce sujet. Il faut formellement éviter d’introduire quoique ce soitdans l’anus du malheureux pour stimuler la venue des selles. Cela ne peut que perturber voire au pire blesser l’enfant. Il faut s’assurer que les biberons sont bien préparés si l’enfant est nourri artificiellement, et proscrire les farines. On pourra remplacer l’eau minérale d’un biberon sur deux par de l’eau d’HÉPAR. Si cela ne suffit pas, et si la constipation est réelle avec gêne pour l’enfant : Préparer un petit biberon d’eau minérale dans lequel on fera dissoudre une dizaine de granules ou trois mesures de trituration du remèdechoisi. Donner ce biberon en 5 ou 6 fois dans la journée avant les tétées.

Le hoquet

Les régurgitations

La meilleure recette, prendre son mal en patience ; cela passe généralement spontanément à l’âge de la marche. Il arrive cependant que le reflux soit à l’origine de pathologies ORL à répétition, rhumes toux…Dans ce cas, AETHUSA CYNAPIUM 5CH et NUX VOMICA 5CH, 10 granules de chaque à répartir dans la journée.

Voir également l’article suivant