Vit K – Ménopause

En passant

Les mauvais conseils sur le calcium

La plupart des médecins connaissent ce risque et conseillent à leurs patients de boire du lait et prendre des compléments de calcium.

Malheureusement, ces conseils peuvent se retourner contre vous :

  1. Les produits laitiers créent un environnement acidifiantdans l’organisme, favorisant la perte de minéraux ; au lieu de se renforcer, vos os perdent du magnésium, du calcium et sont encore plus fragiles. C’est la raison pour laquelle les femmes des civilisations qui ne consomment pas ou peu de lait (Chine, Japon…) ont les os beaucoup plus solides que dans les civilisations qui en consomment beaucoup (France, Suisse, Pays Nordiques) ; [4]
  2. Le calcium, pris sous forme de compléments alimentaires, est mal assimilé par l’organisme ; de plus, même s’il est absorbé, il ne rejoint pas forcément les os. Au contraire, une partie du calcium se dépose dans les artères où il contribue à la rigidification des parois. Le risque d’accident cardiovasculaire (au niveau du cœur ou du cerveau) peut augmenter à cause des compléments de calcium.

Ces problèmes peuvent être évités en prenant, avec le calcium, de la vitamine K et de la vitamine D. [5]

Une étude a montré que cela permettait de réduire de 25 % le risque de fracture et d’augmenter la longévité après la ménopause.

De plus, la vitamine K stimule la chélation (capture) du calcium et limite la calcification des artères. C’est pourquoi elle a un effet anti-vieillissement sur le système cardio-vasculaire, et réduit le risque d’accidents cardiaques et d’AVC. [6]

Quelle forme de vitamine K utiliser ?

Il y a en fait deux formes de vitamine K et les deux sont bonnes pour les os : la vitamine K1 et la vitamine K2.

La vitamine K1 se trouve dans les légumes à feuilles vertes comme les choux verts, la laitue, le persil, les épinards, les blettes, et également les brocolis, les choux de Bruxelles et le chou fleur.

La vitamine K2, elle, est fabriquée par une bactérie dans vos intestins mais vous ne pouvez l’absorber et il vous faut donc une source alimentaire. Vous la trouvez dans les aliments fermentés, dans les fromages crus et les produits animaux, en très faible quantité toutefois : la côte de porc, considérée comme très riche en vitamine K2, n’en contient que 3 microgrammes, alors que l’apport journalier recommandé est de 75 microgrammes.

Pourquoi est-il important de distinguer les deux formes de vitamines K ?

Parce que l’étude citée précédemment a justement comparé les deux, et s’est aperçue que la vitamine K2 est en fait supérieure pour réduire le risque de fractures et augmenter la longévité.

Elle agit en synergie avec la vitamine D3 et le calcium, d’une façon extraordinairement intelligente.

La vitamine D3 aide le corps à absorber le calcium. C’est pourquoi il est courant que les compléments alimentaires associent les deux.

Mais la vitamine K2 aide la calcium ainsi absorbé à pénétrer dans les os, en activant une hormone appelée ostéocalcine, qui aide à créer la liaison entre le calcium et la matrice de l’os. Cela vous permet de diriger le calcium là où vous en avez besoin, et éviter qu’il ne s’accumule là où vous n’en avez pas besoin : dans les parois de vos vaisseaux sanguins.

Comment augmenter vos apports de vitamine K2

La meilleure source de vitamine K2 est une forme de soja fermenté appelée « natto » en japonais mais beaucoup de personnes trouvent sont aspect gluant un peu repoussant, et sont incommodées par sa forte odeur de fromage (certains parlent même d’une odeur de pourriture…).

La meilleure solution est de prendre un complément alimentaire de vitamine K2, qui est habituellement associé à de la vitamine D3. Environ 80 % des Français manquent de vitamine D et doivent de toutes façons en prendre en complément alimentaire.

Une subtilité là-encore : il existe plusieurs formes de vitamine K2 et celle qui est la plus efficace est la vitamine K2-MK7, qui est celle généralement présente dans les compléments alimentaires.

Attention toutefois car le « K » de vitamine K provient de Koagulation en allemand. La vitamine K augmente la tendance du sang à coaguler et vous devez consulter votre médecin avant d’en prendre, si vous prenez par ailleurs des anti-coagulants (coumadine, warfarine).

N’oubliez pas que la vitamine K2 n’agit pas dans le vide : il faut la prendre avec de la vitamine D3 (2000 UIs par jour) et du calcium (500 mg par jour). Cela éloignera pour vous la crainte d’une fracture et aussi d’un vieillissement de vos artères.

A votre santé !

JM Dupuis

Vitamines B et sources alimentaires

Voici un tableau résumant les principaux aliments riches en vitamines du groupe B[11] :

Vitamine Source alimentaire Supplémentation recommandée
Thiamine (B1) Porc, légumes verts à feuilles, germes de blé, petits pois, lentilles et noix. Hommes et femmes adultes ont besoin respectivement de 1,2 mg et de 1,1 mg par jour.
Riboflavine (B2) Produits laitiers tels que yaourts et fromages, idéalement issus d’animaux broutant de l’herbe. Asperges, épinards, poisson et œufs. 1,1 mg pour les femmes et 1,3 mg pour les hommes.
Niacine (B3) Foie, poulet, veau, cacahuètes, poivrons, tomates séchées, levure de boulanger, café, anchois, spiruline, champignons shiitaké, sauce soja. 14 à 18 mg par jour et par adulte, sauf en cas de pellagre (maladie) ; il faut alors en prendre 50 à 1 000 mg par jour.
Pyridoxine (B6) Dinde, bœuf, poulet, saumon sauvage, patates douces, pommes de terre, graines de tournesol, pistaches, avocats, bananes, oranges. La levure est une excellente source de vitamines B, en particulier B6. Avec deux cuillères à café, vous en avez 10 mg par jour (dose recommandée : 1,3 mg par jour).
Inositol, biotine (B8) Viande, jaune d’œuf, poisson, foie, volaille, noix et légumineuses. 30 mcg par jour.
Folate (B9) Légumes verts à feuilles frais et crus, en particulier les épinards, les asperges, les brocolis, les haricots secs et les lentilles. 400 mcg par jour. L’acide folique est la forme synthétique de la vitamine B9 utilisée dans certains compléments alimentaires. Les folates sont la forme naturelle présente dans la nourriture. Près de la moitié de la population a du mal à transformer l’acide folique en folate, la forme biologiquement active.
Vitamine B12 La vitamine B12 se trouve exclusivement dans les tissus animaux de tous types ainsi que dans les œufs et les produits laitiers. Les personnes végétariennes en trouveront dans la levure alimentaire ou sous forme de complément.

C’est à vous de voir si, en gros, vous avez l’impression de manger assez régulièrement de l’ensemble de ces aliments.

10 conseils pour éviter les mycoses vaginales

Bien choisir son mode de contraception

Bien choisir son mode de contraception

Chez certaines femmes, la pilule contraceptive peut influer sur la sexualité et notamment réduire la lubrification vaginale. Il en résulte des frottements plus importants lors des relations sexuelles qui peuvent conduire à des lésions, favorisant ainsi l’apparition de mycoses vaginales. De plus, la pilule modifie l’équilibre hormonal entre les oestrogènes et la progestérone : un tel changement pourrait profiter au développement de Candida Albicans, l’agent principal de la mycose vaginale.

Faut-il arrêter la pilule en cas de mycose vaginale récidivante ?

En cas de mycoses à répétition, il peut être pertinent d’opter pour une pilule plus oestrogénique (en concertation avec le médecin). Ce changement réussit à de nombreuses femmes victimes de mycose vaginale récidivante bien qu’aucune étude scientifique n’ait mis en évidence le lien entre pilule et mycose vaginale. En revanche, les mycoses vaginales récidivantes seraient plus fréquentes chez les femmes porteuses d’un stérilet1.

Préférer la douche au bain

Préférer la douche au bain

Le bain est sans doute plus relaxant qu’une douche, mais il est contre-indiqué aux femmes ayant tendance à contracter des mycoses vaginales. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, un bain n’hydrate pas la peau : au contraire, il provoque un assèchement des tissus. Le produit moussant a tendance à dissoudre la graisse naturelle présente à la surface de la peau qui sert à limiter l’évaporation. A la sortie du bain, l’eau tiède s’évapore, emportant donc avec elle l’eau de surface de votre muqueuse. Et cet assèchement ne favorise pas la guérison de la mycose !

Préférez donc les huiles de bain aux gels moussants et privilégiez la douche, pour autant qu’elle soit de courte durée !

Bannir la toilette intime interne

Bannir la toilette intime interne

Voilà une chose qu’il est important de rappeler : le vagin est autonettoyant. Il n’est donc pas nécessaire de faire de toilette intime interne, ni même d’y introduire de l’eau pendant la douche. Cela pourrait même avoir l’effet escompté inverse. L’intrusion de produits d’hygiène est susceptible d’entraver ce processus d’auto-nettoyage en déréglant la flore microbienne, et donc de provoquer des infections telles que des vaginoses bactériennes ou des mycoses vaginales1-2. La toilette intime doit donc rester externe, en toute circonstance.

Opter pour le bon produit de toilette intime

Opter pour le bon produit de toilette intime

Que l’on souffre d’une mycose vaginale ou pas, la toilette intime ne doit jamais être faite à l’aide d’un produit désinfectant. Ce type de produit altère la flore microbienne et augmente le risque de contracter à nouveau une mycose vaginale. En réalité, il est possible de n’utiliser que de l’eau pour la toilette des parties intimes : celle-ci suffit à dissoudre les sécrétions vaginales. Néanmoins, les produits d’hygiène intime sont plus efficaces dans cet exercice. Bannissez surtout le traditionnel savon solide qui traîne dans la douche ou sur la baignoire : c’est un véritable nid à microbes ! Préférez-lui des savons liquides en flacon.

Se méfier du gant de toilette

Se méfier du gant de toilette

Il peut être tentant d’utiliser un gant de toilette pour sa toilette intime mais celui-ci devient rapidement un réservoir à microbes. Il vaut mieux utiliser des mains bien propres. Pour le séchage, utilisez préférentiellement une serviette propre en effectuant de petits tapotements plutôt que des frottements qui fragiliseront davantage la vulve. Enfin, souvenez-vous que c’est l’hygiène excessive (plus de 2 toilettes par jour) qui entraine les mycoses vaginales et non l’inverse.

Délaisser la lingerie synthétique

Délaisser la lingerie synthétique

Certaines pièces de lingerie comme les slips, strings et collants en matière synthétiques augmentent la macération et la transpiration, ce qui provoque parfois un déséquilibre au niveau du vagin. Seules les femmes les plus fragiles seront affectées par ce phénomène : il faudra alors choisir des sous-vêtements en coton ou en soie par exemple si les mycoses vaginales sont fréquentes. Il faudra éviter de la même manière les pantalons trop serrés qui entrainent des irritations favorisant l’apparition des mycoses.

Les serviettes plutôt que les tampons

Les serviettes plutôt que les tampons

Une étude a montré que les femmes utilisant des tampons étaient plus sujettes aux mycoses vaginales que celles utilisant des serviettes hygiéniques. Cela s’expliquerait par l’assèchement de la paroi causé par le tampon mais aussi l’absorption des bactéries protectrices de la muqueuse. Les serviettes sont donc davantage recommandées à condition qu’elles soient perméables à l’air : de cette façon, elles n’entraînent pas de modification de la température du vagin ni de son acidité. Un doute subsiste encore sur les cups hygièniques car leurs bords pourraient fragiliser la muqueuse.

Penser aux yaourts ( mettre en intra vaginal !)

Penser aux yaourts

Rien n’est encore véritablement prouvé, mais deux études ont montré que la consommation de yaourts contenant des lactobacilles de type « acidophillus » réduisait la probabilité de récidive d’une mycose vaginale. Une ingestion quotidienne de 150 mL permettrait ainsi d’améliorer la colonisation du rectum et du vagin par cette bactérie protectrice. Les résultats de ces études sont néanmoins à relativiser car ils se contredisent avec ceux d’autres études et portent sur un petit nombre de femmes.

Pratiquer une sexualité plus douce

Pratiquer une sexualité plus douce

Si vous êtes sujette à des mycoses vaginales fréquentes, pensez à pratiquer une sexualité plus douce. Les rapports sexuels pourraient en effet être en cause dans les récidives s’ils sont fréquents ou espacés et intenses. N’hésitez pas à utiliser du gel lubrifiant ou à faire plus de préliminaires pour éviter les frottements désagréables. Par ailleurs, les gels spermicides, sous forme de crème ou d’ovule (sorte de suppositoire), sont déconseillés car ils agressent la muqueuse vaginale et peuvent donc favoriser l’apparition de mycoses vaginales. En revanche, la mycose vaginale n’est pas considéré comme une infection sexuellement transmissible (IST).

Ne pas abuser des antibiotiques

Ne pas abuser des antibiotiques

Les traitements par antibiotiques mais aussi par corticoïdes (pour un lichen ou un psoriasis par exemple) altèrent les flores intestinales et vaginales et sont susceptibles de provoquer des candidoses. Ils augmentent de manière conséquente le risque de récidive en éliminant les lactobacilles bénéfiques pour la défense du tissu vaginal.

 

Tabac, un point sur les méthodes pour arrêter

L’arrêt du tabac n’est jamais facile. Pour mettre toutes les chances de son côté, il faut choisir la méthode de sevrage qui convient le mieux, en fonction de son degré de dépendance, de son mode de vie et de ses habitudes.

 Les patchs nicotiniques

Les patchs nicotiniques

Les patchs (ou les timbres) existent depuis longtemps. Leur principe : diffuser par voie cutanée de la nicotine selon des doses variables qui sont choisies selon le degré de dépendance. Ils contiennent de 21 mg à 5 mg de nicotine. Appliqués directement sur la peau, à raison d’un par jour pendant 3 mois, ils ont l’avantage d’être en vente libre en pharmacie. En revanche, attention aux personnes qui font des allergies cutanées, les patchs peuvent causer rougeurs, brûlures et démangeaisons.

20% des fumeurs arriveraient à se sevrer du tabac via l’utilisation de patchs.

Les chewing-gums ou gommes à mâcher

Les chewing-gums ou gommes à mâcher

Proches des patchs, les chewing-gums apportent de la nicotine via la cavité buccale. Le nombre de gommes à mâcher au quotidien et le dosage à choisir est défini en fonction du degré de dépendance : de 2 mg à 4 mg de nicotine.

Le traitement dure en général 3 mois comme les patchs et doit totalement être arrêté 6 mois après l’arrêt du tabac sous peine de développer une dépendance à ces gommes.

Elles sont particulièrement recommandées aux personnes qui fument de façon irrégulière. En revanche, leur mode de consommation doit être bien respecté sinon elles sont inefficaces.

19% des fumeurs arriveraient à se sevrer du tabac via l’utilisation de gommes.

L’acupuncture

L'acupuncture

L’acupuncture consiste à implanter de fines aiguilles dans les tissus ou les organes en des points précis, en fonction de l’effet recherché.

L’envie de fumer diminuerait en activant les réseaux d’énergie. Le ministère de la Santé considère toutefois que l’acupuncture n’a pas fait la preuve de son efficacité dans le sevrage tabagique et que les effets obtenus ne diffèrent pas de ceux d’un placebo. Néanmoins, l’expérience empirique de nombreux anciens fumeurs ont su montrer que cette méthode les a aidés à se sevrer, effet placebo ou non. C’est pourquoi une nuance du ministère de la Santé a été apporté depuis : il est admis que l’acupuncture peut être utilisée, à condition que le fumeur y croit et qu’il soit suivi par un psychothérapeute et/ou par un médecin.
La luxopuncture : une acupuncture infrarouge sans aiguille 
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L’hypnose

L'hypnose

L’hypnose consiste à induire le sommeil chez le fumeur pour le déconditionner de sa dépendance et des croyances qu’il entretient vis-à-vis du tabac, parmi lesquelles : « fumer me déstresse », « j’en ai besoin pour me sentir bien », etc.

L’hypnose aurait une certaine efficacité dans le sevrage tabagique mais ses effets, lorsqu’ils sont constatés, ne dureraient pas plus de six semaineset sont discutables selon le degré de dépendance…

Mieux vaut donc, si on a recours à cette méthode, l’associer à d’autres méthodes de sevrage plus classiques et considérer l’hypnose comme une aide complémentaire.

L’homéopathie

L'homéopathie

L’homéopathie repose sur l’utilisation à doses infinitésimales, obtenues grâce à des dilutions successives, de la substance provoquant les symptômes que l’on désire combattre : elle repose sur le principe du « combattre le mal par la mal ». Ainsi, lorsque le fumeur voudra se sevrer du tabac par l’homéopathie, il utilisera un extrait de « tabacum ».

Les effets bénéfiques de l’homéopathie concernant l’arrêt du tabac n’ont pas encore été prouvés. Cependant, elle a l’avantage d’être remboursé, et peut, comme l’acupuncture servir de traitement d’appoint ou traitement complémentaire pour les petits fumeurs ou les fumeurs occasionnels.

La cigarette électronique

La cigarette électronique

La cigarette électronique est un dispositif électronique générant une « vapeur » qui peut être aromatisée et contenir ou non de la nicotine. Elle peut aider les gros fumeurs à arrêter ou à diminuer leur consommation de cigarettes.

La « posologie » recommandée (mais attention elle n’a aucune valeur médicale) est la suivante : vapoter environ pendant 1 mois avec du e-liquide fortement dosé en nicotine (16 mg), puis vapoter pendant 2 mois environ un e-liquide plus faiblement concentré, puis passer à un e-liquide dosé de 3 à 5 mg de nicotine pendant environ 1 mois et demi avant de passer au vapotage avec du e-liquide sans nicotine. C’est cette dernière étape qui est souvent la plus difficile…

Les comprimés

Les comprimés

Les comprimés contiennent de la nicotine et visent à apporter la dose nécessaire de confortau fumeur en début de traitement puis de baisser progressivement les dosages pour ressentir le moins possible les effets négatifs du sevrage.

Ils sont à faire fondre sous la langue et ont l’avantage d’être plus discrets que les gommes : vous pouvez par exemple prendre un de ces comprimés juste avant un entretien d’embauche sans que cela ne se remarque et fasse mauvais effet.

Attention, ces comprimés peuvent provoquer des maux de tête en début de traitement.

Le Zyban

Le Zyban

Le Zyban® est un médicament, utilisé au départ comme antidépresseur, mais qui à l’usage a révélé ses propriétés quant au sevrage tabagiqueen agissant sur certains neuromédiateurs cérébraux comme les catécholamines, la noradrénaline et la dopamine. Son efficacité est équivalente à celle obtenue après pose de timbres nicotiniques (20 %).

Si le Zyban facilite le sevrage tabagique en agissant sur la composante psychique de la dépendance au tabac contrairement aux autres substituts nicotiniques, et qu’il évite la prise de poids, il nécessite cependant une prescription médicale et peut entraîner des effets indésirables : bouche sèche, insomnies et vertiges. Des décès ont même été observés en Grande-Bretagne après son administration. Toutefois, l’Afssaps a précisé que les conséquences graves liées au Zyban étaient rares lorsqu’il était correctement prescrit et que les contre-indications étaient respectées.

L’inhaleur

L'inhaleur

L’inhaleur se compose d’un embout avec une cartouche qui ressemble à un porte-cigarettes et délivre de la nicotine sous forme d’inhalations buccales. Chaque bouffée apporte environ 5 mg de nicotine.

Il permet d’apporter la nicotine nécessaire pour un sevrage en douceur, comme les patchs ou les gommes mais il a l’avantage de mimer l’acte de fumer. Il est donc particulièrement recommandé aux fumeurs qui aiment la gestuelle dans le fait de fumer. En revanche, la nicotine passe moins vite dans le sang que celle contenue dans une vraie cigarette, il faut donc attendre quelques minutes pour voir l’effet de manque disparaître.

Les fausses cigarettes

Les fausses cigarettes

Les cigarettes sans tabac sont des cigarettes aux plantes sans nicotine. Elles sont donc recommandées aux personnes qui sont peu dépendantes à la nicotine mais pour qui la gestuelle de l’acte de fumer est importante. Il s’agit en général des « fumeurs sociaux » comme on les appelle, qui aiment fumer lors des sorties, repas entre amis, fêtes, etc. mais n’éprouvent pas forcément le besoin de fumer au quotidien.

Ces cigarettes sont jugées dangereuses pour la santé car leur fumée contient des quantités importantes de substance cancérigène et de monoxyde de carbone, dangereux pour le cœur, à tel point que les tabacologues ont demandé leur interdiction.

5 aliments bons pour le foie

L’ail

L’ail

L’ail aide votre foie à activer les enzymes en charge d’éliminer les toxines.

De plus, il contient du sélénium et de l’allicine, deux nutriments qui aident le foie dans le processus de détoxification.

C’est aussi un antibiotique naturel qui permet de régénérer le foie malade ou intoxiqué.

Le curcuma

Le curcuma

Épice très à la mode, le curcuma possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes qui en font un allié de choix dans la lutte contre nombre de maladies, avec une mention toute particulière pour le foie.

Des expériences effectuées sur des animaux confirment l’effet protecteur du curcuma contre les effets toxiques de certains médicaments ou substances dommageables pour le foie[1].

L’avocat

L’avocat

En plus de vous donner une belle peau et d’être riche en bon gras, l’avocat est très bon pour votre foie.

En effet, sa capacité à réparer les dommages au foie est remarquable[1]. Le mécanisme expliquant cet effet protecteur demeure à élucider, mais les chercheurs pensent qu’il proviendrait de dérivés d’acides gras naturels de l’avocat.

Le pamplemousse

Le pamplemousse

Le pamplemousse aide lui aussi à prévenir les dommages du foie.

 Il booste les enzymes de détoxification dans le foie et contient un composant de flavonoïde, connu sous le nom de naringinine, qui permet au foie de bruler les graisses plutôt que de les stocker.

Le café

Le café

Une étude[1] a montré que deux tasses de café par jour réduiraient les chances de développer une maladie du foie de 44 %.

Il a également des effets bénéfiques en cas de consommation d’alcool.

 Mais attention, le café oui, mais toujours avec modération !
 http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=5-aliments-pour-prendre-soin-de-son-foie